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 M. Benslimane: une transition vers le professionnalisme (le 01/04/2006 à 23h06)

Le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), M. Hosni Benslimane, a souligné que le football marocain se prépare à une transition vers le professionnalisme, appelant les intervenants dans ce domaine à oeuvrer, chacun selon sa position, afin de réaliser la réforme tant attendue.
Intervenant lors de l'Assemblée générale ordinaire de la FRMF, tenue vendredi après-midi à Rabat, M. Benslimane a indiqué que l'engagement du gouvernement à soutenir le projet de mise à niveau du football national "nous conforte dans nos choix et dans la voie que nous nous sommes tracés pour sortir notre sport de ses difficultés".

"Il va maintenant de notre responsabilité de veiller à éviter toute interférence qui retarderait l'exécution du programme qui nous engage en tant que Fédération", a affirmé le président de la FRMF.

M. Benslimane a également mis l'accent sur la volonté de la Fédération d'améliorer, par tous les moyens, l'image du football national et lui éviter toute déviance qui porterait atteinte à sa réputation, insistant sur la nécessité de "sauvegarder nos traditions faites de respect des deux équipes en présence sur le champ de jeux, des arbitres et du public".

Et d'ajouter que "nous faisons confiance à l'intelligence de la jeunesse de notre pays pour comprendre que nos stades doivent être des lieux de détente, de spectacle et de relations fraternelles".

Nécessité d'un "décollage sportif"

M. Benslimane a, en outre assuré que la Fédération accorde un grand intérêt à la préparation des équipes nationales ½que nous devons suivre de très près et doter de tous les moyens nécessaires à une bonne préparation".

De son côté, le secrétaire général du Secteur du Sport, M. Abderrahmane Zidouh, a affirmé que le sport, notamment le football, constitue actuellement une partie intégrante et essentielle de tout projet de développement national, dont l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH).

Notant que la famille du football est en phase de traverser un "tournant historique majeur", concrétisé par une conscience grandissante de la nécessité d'un "décollage sportif" à la hauteur des espérances, M. Zidouh a appelé à assurer des moyens financiers stables, un encadrement de haut niveau, un cadre juridique qui détermine les droits et les obligations de tous les intervenants et des mécanismes modernes qui visent l'efficacité dans le travail.

M. Zidouh a assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour appuyer la stratégie de la Fédération, incitant tous les acteurs du football national à mobiliser l'ensemble de leurs moyens matériels et humains disponibles et à conjuguer leurs efforts pour mener à bien le projet de mise à niveau.
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 Maroc: une nouvelle carte des destinations touristiques (le 01/04/2006 à 23h03)
La stratégie nationale dans le secteur touristique tend à doter prochainement le Maroc d'une nouvelle carte des destinations touristiques, a-t-on indiqué lundi à Tanger lors de la 6-ème édition des assises du tourisme.
Les participants à cette rencontre de deux jours ont souligné que la stratégie de promotion du secteur vise à établir de nouvelles destinations touristiques ainsi que le renforcement de celles existantes, ce qui nécessitera l'élaboration d'une nouvelle carte touristique dans le Royaume.

Au volet du tourisme rural, ont rappelé les intervenants, un plan a été mis en place pour la création d'espaces d'accueil dans les régions rurales, la promotion du tourisme de niche et la commercialisation de nouveaux produits.
Dans ce cadre, le programme "Madaine" se fixe pour objectif la mise à niveau des anciennes villes et le repositionnement des destinations traditionnelles (Marrakech, Fès et Agadir).
De même, le programme "Biladi" ambitionne d'encourager le tourisme intérieur.

Concernant le plan "Azur", les intervenants se sont félicité de l'état d'avancement de ce plan qui vise la création de six stations balnéaires intégrées d'une capacité d'accueil de quelque 120 mille lits, dont quatre seront réalisées par des opérateurs de renommée internationale.

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 Asilah (le 06/07/2007 à 23h27)

ASSILAH                
                                             LE PARADIS TRES PROCHE

Parmi les petites villes du Maroc, Assilah est un endroit de choix tant par sa singularité que par sa beauté.

Située seulement à 39km au sud de Tanger, ses plages interminables de sable blanc au bord de l’atlantique n’en sont pas l’unique attrait. Assilah est une ville culturelle, gastronomique, et folklorique, où règne, au sein de sa médina, une ambiance toute particulière, énigmatique et sensuelle.

 Il est impossible de résumer en quelques lignes tout ce que peut nous offrir cette cité antique. Assilah, appelée autrefois Zili, est d’origine phénicienne, et fut reconstruite en 966 par le calife Omeya de Córdoba El Hakim II. De par l’importance de sa situation géo stratégique, elle passa des mains Portugaises aux mains Espagnoles. Depuis 1956, année de l’indépendance du Maroc, elle est sous le Protectorat Espagnol.

 La ville se jette dans la mer et excelle dans l’art de la pêche. Les restaurants du bord de mer sont réputés pour la qualité de leur poisson fraîchement pêché. Casa García, Casa Pepe, Alcazaba, La Plaza ou El Espigón , parmi tant d’autres, sont des noms qui évoquent un passé espagnol non si lointain, et où se dégustent d’excellents poissons et fruits de mer.

 Le couscous, la pastela, le tajine, les pinchitos, le mouton,  les douceurs sucrées, le thé, etc… font aussi, et dans tout le Maroc, partie intégrante de la gastronomie populaire ; Vous pourrez les découvrir dans les terrasses accolées aux murs de la médina.

 Assilah est la ville de l’Art avec un grand A. Le Festival Culturel International d’Assilah s’y déroule chaque année. Peinture, musique, théâtre et conférences animent les rues de la médina où règne une ambiance culturelle. Observons les peintres entrain de réaliser leur fresque murale, écoutons les groupes de musiciens ou découvrons les groupes théâtraux à chaque coin de rue.

 En fin d’après-midi le monde se dirige vers le belvédère de la médina. Là, et sans exagération, nous nous attendrons à voir un des plus beau spectacle au monde: le déclin du jour sur l’océan atlantique où le coucher du soleil sur la ligne d’horizon est indescriptible.

 La quiétude des rues et l’amabilité des habitants vous feront découvrir un paradis voisin, juste de l’autre côté du détroit. Nous ferons en sorte que vous ne manquiez de rien. Dans tout le pays, et particulièrement à Assilah, on s’aime, on se respecte, on se sent véritablement très proche, voisin ..frère. A Assilah, vous vous sentirez comme chez vous, comme dans votre deuxième maison, cet autre paradis.







le port












la médina














La Grande Mosquée





l'église catholique





Musiciens traditionnels







la poterie




l'ocean







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 Bio express. 1950. Naissance à Sidi Ouahi, dans les Zemmour adieu driss benzekri (le 06/07/2007 à 00h46)
Bio express.

                                                                       
L'image « http://www.bladi.net/IMG/arton10544.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.

1950. Naissance à Sidi Ouahi, dans les Zemmour
1970. Participe à la création d'Ilal Amam.
1975-1991. Séjour en prison ponctué, entre autres, par l'obtention d'un DEA en linguistique.
1992. Rejoint l'OMDH dont il devient rapidement la principale cheville ouvrière.
1999. Fonde le Forum vérité et justice, dont il devient président.
2001. Met au point la “commission vérité” au sein du symposium tenu conjointement avec l'AMDH et l'OMDH
2002. Quitte le Forum vérité et justice
2003. Nommé secrétaire général du CCDH
2004. Officiellement installé président de l'IER
2006. Nommé président du CCDH, poste qu'il occupe jusqu'à sa mort (il a tenu une dernière séance de travail deux jours avantsa mort, le 20 mai 2007).
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 Société===> Des mariages sans noces (le 06/07/2007 à 00h39)
De plus en plus de jeunes
Marocains préfèrent les fêtes
intimes aux fastes coûteux
d’un mariage à la traditionnelle.
(DR)

Pour des raisons surtout économiques, parfois culturelles, de plus en plus de jeunes refusent d’investir dans les festivités traditionnelles pour leur mariage. Au grand dam de leurs familles. Illustration d’un conflit de générations.


“Une fête de mariage, c’est du n’importe quoi !”, lâche nerveusement Adil, un de ces nombreux jeunes qui rechignent à l’idée de gaspiller leur argent dans des cérémonies “coûteuses et inutiles”, alors qu’ils feraient mieux de l’investir dans “les choses sûres” de la vie d’un couple : l’acquisition d’un logement et son ameublement. Adil et sa
fiancée projetaient de se marier cet été. Dans leur tête, le scénario était tout tracé : un petit dîner familial sympathique et un voyage de noces dont ils se rappelleraient toute leur vie. Mais c’était sans compter sur l’entêtement des parents. Ces derniers exigent une grande fête, à laquelle ils inviteraient famille et amis, pour partager leur joie et dire à tout le monde que leurs enfants chéris ont réussi leur vie. Les tractations s’annoncent difficiles et, plutôt que de céder, les deux tourtereaux choisissent, à contrecœur, de reporter leur union sine die.

Ce genre de cas est loin d’être isolé. Chaque été, lorsque la saison des mariages bat son plein, de nombreuses familles marocaines sont secouées par un tel débat. Des négociations difficiles démarrent, surtout avec les mères, gardiennes du temple de la tradition. Elles sont accompagnées par leurs lots de pleurs et de culpabilisation: “Je t’ai élevée pendant 28 ans pour que tu viennes m’humilier de la sorte. Que diront les voisins ? Que j’ai marié ma fille dans le silence, parce qu’elle n’était pas vierge”, pleurniche Fatima, s’adressant à sa fille. Choquée par cette addiction maladive au ce qu’on dira-t-on, cette dernière s’enflamme : “Je n’en ai rien à faire de l’avis des autres. Je ne veux pas devenir une marionnette dans les mains des neggaffate et des traiteurs”. La mère crie son désespoir. La fille s’enferme dans son choix.

Un mariage de rêve ? Pas évident…
Ce bras de fer est-il le résultat d’un conflit de génération ? Ou simplement une réaction de bon sens face aux coûts exorbitants d’une cérémonie de mariage ? “Les deux, répond le sociologue Abdelkader Ziraoui. Le décalage des âges est pour beaucoup dans ce genre de conflits. Les enfants quittent le cocon familial très tôt. Ils deviennent plus indépendants, mais aussi beaucoup plus pragmatiques dans le démarrage de leur vie de couple”.

Et parfois, le décalage aboutit à des solutions radicales. Après cinq ans de fréquentation, Samir et Najia se sont mariés dans leur “propre” maison, autour d’un dîner familial très “intime” : une douzaine de personnes en tout. Ni les pères, ni les mères n’ont émis d’objection. “Ils étaient comme des figurants dans une pièce de théâtre que nous avons orchestrée de A à Z”, raconte le mari qui “déteste l’extravagance par principe”. Ce soir-là, il s’est contenté de mettre un jeans, alors que la jeune mariée, voulant préserver un petit “chouïa” de traditions, a quand même cédé à une takchita.

En fait, lorsque les parents laissent leurs enfants faire leur choix, la levée de bouclier contre les fastes d’un mariage à la marocaine devient souvent la règle. Le père de Habiba lui a donné carte blanche dans l’organisation de sa cérémonie. Résultat : elle a commencé par opter pour une petite fête l’après-midi plutôt que le soir. Motif : ne pas déranger les voisins ! Ensuite, notre jeune mariée a édicté ses conditions : pas de “labsa fassia”, très peu de maquillage, une seule tenue moderne et, pour couronner le tout, au beau milieu de la fête, elle s’est éclipsée, accompagnée de son mari, pour ne pas avoir à monter sur une “âammariya”. “Je n’ai de comptes à rendre à personne. C’était ma soirée et j’en fais ce que je veux”, tient-elle à préciser.

Mais nous sommes bien au Maroc. Autant de liberté donnée aux rejetons reste encore du domaine de l’exception. La plupart des parents lâchent rarement prise quand il s’agit d’orchestrer “la nuit de rêve” de leurs enfants. Il est donc erroné de croire à une rupture complète des jeunes Marocains avec les traditions du mariage. Dans le bras de fer jeunes - parents, on finit généralement par trouver un terrain d’entente.

Entre autres, pour mettre leurs enfants au pied du mur, certaines familles proposent de financer une partie de la fête de mariage, voire son intégralité. Les couples finissent par céder, car “personne ne veut entrer dans un conflit ouvert dès le départ”, fait remarquer Ziraoui. Et c’est là que les futurs époux tentent de négocier de nouvelles formules pour leur apparition publique. Objectif : éviter un rituel trop lourd, qui tourne à la corvée pour les mariés eux-mêmes. “Je déteste la ‘berza’ (fauteuils où s’installent les mariés). Tout le monde vous regarde de loin, comme une chose précieuse à ne pas toucher”, se lâche Adil, révolté par l’idée d’être exhibé devant une assistance qui traque ses moindres faits et gestes. “Si fête il y aura, je serai entouré de mes amis et je leur servirai de l’alcool s’ils le désirent”, tonne-t-il.

Les filles résistent !
Si les hommes sont plus enclins à en découdre avec les fêtes de mariage, il n’en va pas de même pour leurs douces moitiés. Chez la gent féminine, la révolte est bien moins évidente, vu leur éducation et la formidable pression exercée par leurs mères. Au départ, beaucoup se rangent du côté de leur prétendant, mais quand il faut prendre une décision, elles sont les premières à se montrer plus conciliantes. “Financièrement et culturellement, beaucoup d’aspects me dérangent dans les fêtes de mariage. Pour autant, j’ai envie de vivre ce moment inoubliable comme toutes les filles de ma génération”, espère Lamia, fiancée de Adil. Il est clair que le faste et les paillettes habitent encore l’esprit de ces demoiselles, avec un côté rêveur et fleur bleue très prononcé. Exemple : cette future mariée qui rêve d’avoir “un million de dirhams sur (son) compte bancaire pour (se) permettre toutes les folies”. Ainsi, à côté de l’inévitable troupe de musique traditionnelle, elle verrait bien sa cérémonie animée par… les rappeurs de H-Kayne. Côté habits, elle souhaiterait certes se permettre deux tenues somptueuses, mais pas plus. Quant aux invités, elle voudrait bien séparer vieux oncles et jeunes copains… Bref, comme beaucoup de jeunes mariés, Lamia cherche à faire plaisir à tout le monde, pour que chacun y trouve son compte.

Une chose est sûre : si les futurs couples ont envie de faire valoir leurs préférences, ils ne sont pas prêts à assumer une coupure sociale pour autant. Les idées originales ou excentriques ne les attirent pas plus que cela. Exit donc les petites fêtes organisées en boîte de nuit, dans un restaurant, encore moins les vœux prononcés au cours d’un saut en parachute ! “Malgré tout, les Marocains restent attachés à la cérémonie de mariage. Nous avons reçu une fois des jeunes mariés à 2 heures du matin, mais qui avaient déjà fait la fête en famille”, précise le gérant d’un des night-clubs les plus huppés de Casablanca. Ce qui est courant par contre, c’est que les jeunes, bizarrement plus de filles que de garçons, enterrent leurs vies de célibataire. “Les filles s’éclatent vraiment entre elles. Mais un homme marocain n’enterre pas sa vie de célibataire”, argumente notre source. Mais ce qui est sûr, c’est que les mariés cherchent aujourd’hui à faire une fête qui leur ressemble. Et si on les laissait faire ?
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 Société===> Maroc contre Marock. La liberté des uns offense les autres (le 06/07/2007 à 00h33)
Les uns prient, les autres dansent. Les uns osent, les autres tancent. Et le fossé se creuse… Bientôt le clash ?


“Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées”, analyse Mohamed Merhari, alias Momo, l'une des têtes pensantes de L'Boulevard, en parcourant l'article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4 juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne inversée au cou.

Un Mohamed Merhari stoïque, car nullement surpris par le discours de l'organe de presse officieux du PJD sur “le danger que constitue L'Boulevard pour l'identité marocaine”. Le jeune homme est effectivement familier des propos sur “la menace de l'Occident”, accusé de créer des mouvements culturels artificiels, juste à dessein de saper et salir nos valeurs traditionnelles (et que tout le monde, bien entendu, nous envie de par le monde). Un raisonnement biscornu qui en arrive, au nom d'un islam aussi hermétique qu'une vierge enfermée à double tour, à nier l'effervescence culturelle que connaît le Maroc depuis quelques années. Une dynamique portée par des Marocains pur jus, et dont l'Boulevard est devenu la tête de pont. Fidèle à son credo anti-festivals, le parti de Saâdeddine El Othmani a une nouvelle fois cloué au pilori cette manifestation musicale, assimilée à une orgie où le stupre le disputerait aux rites sataniques. Best of du pire : “Les jeunes, venant des quatre coins du pays, ont été fidèles au rendez-vous avec l'alcool, la distribution de pilules hallucinogènes, la défécation en public, l'échange de baisers entre hommes et la promiscuité honteuse avec les femmes, dans un dandinement hystérique sous l'effet de la drogue et de la transe musicale… Des coiffures qui rappellent l'image des démons comme nous l'ont décrite les contes”. Des contes à dormir debout, sans aucun doute, qui, resservis sous forme de diatribes enflammées, feraient faire des cauchemars au plus doux des rêveurs. En résumé, l'inventaire à la Prévert des sept péchés capitaux, dressé par Attajdid, accuse L'Boulevard d'être l'antre de la débauche, une réplique de Sodome et Gomorrhe et Babylone réunies, fréquenté uniquement par de jeunes fornicateurs. Une mappemonde géographique (aussi bien biblique que coranique) de la débauche que le PJD a réussi à caser, grâce à un prêt-à-penser figé aux alentours du 15ème jour de l'Hégire, dans l'espace confiné du COC où s'est tenu L'Boulevard. Un exploit en soi que n'auraient même pas réussi Ibn Batouta et Marco Polo réunis. Sauf que cette fois-ci, au-delà de ses indignations outrées, antiennes pavloviennes qui pointent le bout de leur nez chaque été, le PJD a enclenché le turbo pour la dernière édition de L'Boulevard… année électorale oblige. La sale besogne a été confiée à l'exécuteur des hautes œuvres, la trompette du jugement dernier la plus criarde et la plus barbue du PJD : Abdelilah Benkirane, président du Conseil national du parti. Joignant le geste à la parole, Benkirane a voulu remettre à Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, des photos à charge contre L'Boulevard. Teneur des clichés : des looks non homologués ISO 9001, selon les critères de la mode BCBG du PJD. Hirsute, on peut l'être selon Attajdid, mais si on est mal rasé. Pas si on est mal coiffé. De la délation pure et simple des “impurs” avec des cheveux partout, même sur la langue.

Nayda or not Nayda
“Attajdid s'attache à l'aspect théâtral propre au metal, tentant ainsi de capitaliser sur l'affaire des quatorze musiciens accusés de satanisme en mai 2003”, analyse Hicham Abkari, chargé de l'animation culturelle à la Ville de Casablanca. Avant d’ajouter de manière lapidaire : “C'est le spectaculaire avant tout, conformément à leur discours religieux, basé sur la manifestation la plus visible possible de la religiosité”. Par contre, silence assourdissant des gardiens du temple sur le contenu musical de ces messes profanes que sont les festivals. En s'attachant purement à la forme, la tenue vestimentaire des jeunes de L'Boulevard, les critiques d'Attajdid en oublient le fond. Le public y est diversifié, pas autant qu'une enquête du Haut commissariat au plan sur les jeunes, mais presque : “J'ai vu des jeunes filles voilées danser au L'Boulevard. Je les ai filmées, mais je n'ai pas cherché à recueillir leurs témoignages. Je ne voulais pas les stigmatiser pour leur look détonnant dans cet espace”, confie la réalisatrice Farida Belyazid, qui tourne à l'heure actuelle un documentaire intitulé “Casa Nayda” et consacré à ce mouvement culturel en cours de constitution. La pudeur et la classe de Farida Belyazid, nous aurions aimé les lire sous la plume de Rachid Nini. Au lieu de cela, l'éditorialiste d'Al Massae a défini le mouvement Nayda comme creux, monté de toutes pièces par les médias. Et pourtant, utilisant les techniques de marketing journalistique dont il accuse les autres, le quotidien arabophone a publié, dans son édition du 9 juin, un article sur L'Boulevard vendu de manière racoleuse. Ainsi, gros comme un éléphant dans un couloir, le titre d'Al Massae annonce : “Des rouleaux de haschich, des lesbiennes et des jeunes qui veulent devenir des ânes”. Anodin et aussi inoffensif qu'une fourmi, le reportage signale au passage deux filles qui s'embrassent dans un coin, s'enhardissant jusqu'à oser le baiser en public. Ce n'est sans doute pas du domaine du chien écrasé, le fait mérite donc d'être noté, mais l'occasion était trop belle pour ne pas faire son larron. “Aucun de ceux qui nous ont attaqués sur L'Boulevard n'a glissé un seul mot sur la musique, les ateliers de création vidéo et les résidences d'artistes que nous avons mis en place”, s'indigne Mohamed Merhari. C'est ce déni total d'un travail de 9 ans, âge de L'Boulevard, qui a le plus choqué ce dernier. “On ne peut pas les accuser de détruire l'identité marocaine. J'ai filmé des Issaouas 1000 fois plus hard que les amateurs de metal”, signale Farida Belyazid. Mais les métalleux battent à plate couture les Issaouas sur l'échelle du shocking. Pour Mohamed Merhari, “le quotidien Al Massae a clairement joué avec le feu jetant ces jeunes en pâture à la vindicte populaire”, s'indigne-t-il.

Nayda à l'ombre des obscurantistes
La pluie d'anathèmes qui s'est abattue sur les jeunes métalleux obscurcit l'éclaircie culturelle que représente la multiplication des manifestations musicales qui donne corps (et esprit) au mouvement Nayda. “On nous accuse d'avoir inventé de toutes pièces cette effervescence artistique qui serait, selon certains, le fait unique de gosses de riches désoeuvrés. S'ils s'étaient donné la peine de venir voir les groupes sur scène et le public présent, ils auraient pu constater de visu qu'ils viennent de quartiers populaires casablancais comme Sbata ou El Bernoussi”, fait remarquer Momo. Désoeuvrés peut-être, mais pas riches. D'ailleurs, et juste pour l'anecdote, un seul groupe issu des “classes dominantes” de Lyautey s'est produit sur scène cette année. “Et alors ? Sous prétexte qu'ils sont aisés, ils n'ont pas le droit d'exister ? Tous les Maroc sont vrais, aussi bien le leur que celui des extrémistes”, s'emporte-t-il.

Qu'on aime ou qu'on déteste la musique de la nouvelle scène ou ce qu'elle représente, il serait de mauvaise foi de présenter ses fans et ses porte-voix comme des victimes du “casablanquisme”, comme on accuse certains artistes français de faire du parisianisme. Peut-on encore parler de mouvement sans fondement, autre que médiatique, quand les jeunes de Dakhla attendent de nuit l'arrivée de Darga ou H-Kayne à l'aéroport, lors du festival tenu dans la ville du sud au mois de mars dernier ? “Ces jeunes se sont trouvé des idoles purement marocaines, auxquelles ils s'identifient. Ils ne piochent plus sur MTV leurs modèles artistiques”, explique Mohamed Merhari. Et comble de l'ironie, et plus beau démenti sur ces artistes censés être exogènes à la culture marocaine, ce sont les groupes de la nouvelle scène qui ont été appelés à la rescousse pour sauver de la désaffection, en juillet prochain, le Festival de Marrakech… des Arts populaires. C'est encore eux qui ont décoincé, courant juin, cet antre de la culture officielle qu'est le Festival des musiques sacrées de Fès. Des musiques de celles qui vous ouvrent direct les portes des cieux. Mais pas celui du 7ème, à cause d'un horizon très bouché. En effet, on se mettrait le doigt dans l'œil jusqu'au coude, en voyant dans cette jeunesse qui se lâche, un tsunami de liberté appelé à ensevelir le Maroc, de Tanger à Grigrate, sous une montagne de fleurs. “Nous savons que nous ne faisons que défricher de nouveaux territoires”, reconnaît un jeune musicien. Mais tous les jeunes ont-ils des vocations de défricheurs ? Il est permis d'en douter. Les animateurs des nouvelles tendances artistiques ressemblent davantage à ces fameuses minorités agissantes, censées entraîner dans leur sillage la grande masse. La parole à Najib Akesbi, économiste de son état, qui n'est pas du genre à verser dans le jeunisme : “La grande majorité des jeunes ne se projettent pas en avant, mais versent plutôt dans le mythe d'un âge d'or de l'islam auquel il faudrait revenir. C'est la négation de tout esprit de création. Pour eux, il y a un Dieu créateur, ce qu'il a bâti est forcément parfait, il n'y a donc rien à y rajouter ou y changer”. C'est dur à entendre, mais les faits sont têtus et ne font jamais dans la compassion.

Et pourtant, elle pousse…
Nayda est devenue, malgré ce terreau peu fertile, pratiquement mainstream, et tout sauf underground. C'est que les jeunes pousses de Nayda sont une jolie carte postale d'un “Maroc ouvert et tolérant”, que l'on vend à l'étranger comme des échantillons des changements en cours. Le mouvement a même droit aux honneurs des médias officiels. Ce n'est pas encore Ousboue Al Farass, mais la TVM et 2M n'hésitent plus à traîner leurs guêtres à L'Boulevard. Un amour officiel pour les djeun's, OK. Mais pas au point de leur passer la bague au doigt : “Nous n'avons aucun patronage royal pour nous servir de parapluie, ni le soutien d'hommes forts pour nous protéger. Forcément, nous devenons une cible facile et fragile”, explique Mohamed Merhari. Sur ce point, Najib Akesbi, encore une fois, revêt sa robe d'avocat du diable : “Un soutien officiel, en cherchant à récupérer le mouvement, pourrait le discréditer. À force de vendre ces groupes comme exemples de la modernité du Maroc, ne risque-t-on pas de les piéger un jour ?”. Que les idéalistes réfractaires à la “récup'” se rassurent, nous n'en sommes pas encore là. Pour l'heure, la “carte postale” ne doit pas dégouliner du cadre. Ainsi, cette année, les autorités ont demandé aux organisateurs de L'Boulevard de baisser le rideau à 23 heures. Et la Commune de Hay Hassani, où est sis le COC, ne veut plus entendre parler de cette “ambiance de chaos”. Résultat : L'Boulevard, plus grand festival de musiques actuelles d'Afrique, sans équivalent dans les pays arabes, se retrouve à la rue. “Nous avons l'impression de courir contre la montre avant que la massue ne s'abatte pour de bon”, s'inquiète Momo. Cependant, Kamal Mesbahi, économiste de son état, se veut rassurant : “l'Histoire ne bégaiera pas ! L'Etat ne commettra pas à nouveau son erreur des années 70, quand il a couvert d'une chape de plomb l'effervescence culturelle de l'époque. Tuer la culture des années 70 a fait le lit de l'islamisme dans les années 80. Aujourd'hui, l'Etat considère que ce mouvement en marche peut au contraire lui être utile. L'Boulevard, à l'instar du Festival d'Essaouira, en charmant les jeunes, les éloigne des sirènes extrémistes. Ce sont autant de pare-feux contre la multiplication des fiancés de la mort (ndlr : les kamikazes)”, affirme-t-il. Mais, car il y a toujours un mais, Mesbahi apporte une nuance : “Il y a une ambiguïté dans cette effervescence culturelle. Les grands rassemblements autour de la musique ne doivent pas cacher le fait qu'il n'existe aucune structure de création. Les maisons de jeunes ne jouent plus leur rôle”. Et quand bien même voudraient-elles le faire, il n'est pas certain qu'elles soient d'un grand apport “créatif”. “Ce n'est pas le manque d'espaces culturels qui plombera le mouvement. Il y a autant de maisons de jeunes dans le Maroc d'aujourd'hui que dans celui des années 70, mais on n'y fait plus les mêmes choses. À l'époque, les associations qui investissaient ces lieux étaient progressistes. Elles avaient fait de l'art un outil de combat politique. Aujourd'hui, la grande majorité des associations qui animent ces espaces sont d'obédience islamiste. Un terrorisme diffus de la pensée unique y règne”, explique Najib Akesbi.

Nayda, plombée de l'intérieur
Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, certains groupes de la nouvelle scène sont les premiers à scier la frêle branche sur laquelle ils sont assis. “Ils n'ont pas conscience du danger islamiste, il est trop tôt pour leur demander un discours. On sort de quarante années de déstructuration de la pensée, ils découvrent la liberté. Ne leur en demandons pas trop”, oppose Mohamed Merhari. Certes, certes. Mais à écouter les paroles de certains d'entre eux, on est troublé par des propos qui ne dénoteraient pas dans la bouche de leurs ennemis. “J'ai une religion et j'ai un livre”, hurle Casa Crew, groupe de rap casablancais aussi bien à L'Boulevard que dans l'espace plus “laïc” de l'Institut français de Casablanca. Un virage pris, selon Hicham Abkari, après l'affaire des “quatorze musiciens satanistes”. “La presse a tenu un discours moralisateur sur le danger que représentaient les jeunes pour l'identité marocaine, analyse-t-il. En réaction, des groupes de rap, cherchant à prouver leur 'marocanité' et leur 'islamité', ont puisé dans ces articles leurs thèmes sur l'identité nationale, l'arabité et leur côté bons musulmans respectueux des traditions”. C'est ce qu'on appelle “l'effet Papagayo”, similaire au mal qui frappe un footballeur marocain reproduisant le discours d'Al Alam Arryadi, faute d'avoir des choses pertinentes à dire au micro des chroniqueurs sportifs. Un acte de réaction, plutôt que d'action, comme le confirme Mohamed Merhari : “Ils font du zèle et deviennent plus royalistes que le roi”. Côté fusion, les paroles volent plus haut, mais ce n'est pas encore une pluie de fusées subversives crevant la stratosphère. “Ils sont dans le constat que tout va mal, mais ils n'ont aucun projet alternatif à proposer”, remarque Najib Akesbi. Peut-on même parler de contestation ? La jeunesse qui remettait en cause l'ordre établi dans les années 70 n'était pas issue des damnés de la terre, mais d'une certaine bourgeoisie, assurée, après ses études, de trouver une place au soleil sur le marché du travail. Elle portait un projet, s'investissait dans la politique car elle avait pour modèles des militants crédibles, prêts à aller en prison pour leurs idées. “Aujourd'hui, les jeunes sont confrontés au chômage. Cela les empêche d'aller de l'avant”, ajoute Najib Akesbi. Si bien que le discours, au lieu d'être constructif, tourne aux propos de café sur le thème “tous pourris”. Il est vrai que la pomme Maroc a été attaquée par des asticots depuis les années 70, nommés années de plomb et accentuation des écarts sociaux. Mais la frontière entre la critique et le populisme est allègrement franchie par d'autres groupes de la nouvelle scène. “Il n'y a aucune différence à mon sens avec les discours du théâtre populaire dans les années 90. Des troupes comme Masrah El Hay ou Masrah Achaâb s'inscrivaient déjà dans cette tendance à critiquer l'administration et les parlementaires opportunistes”, pense Hicham Abkari. En résumé, Nayda va devoir détruire un certain nombre de barrages pour laver à grande eau les esprits, en son sein même, avant de pousser de manière saine et durable. Et peut-être, un jour, claironner “Goulou l'âam zine…”
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 Sahara. Le temps des négociations (le 06/07/2007 à 00h16)
Le Maroc et le Polisario se sont finalement rencontrés à New York les 18 et 19 juin. Pendant près de 48 heures, les deux délégations se sont mises autour de la même table. Sans véritables résultats.


Peter Van Walsum, l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental, a finalement dû se contenter d’un communiqué, somme toute banal, pour clore le premier round des négociations entre le Maroc et le Polisario (tenu les 18 et 19 juin à Manhasset, dans la banlieue de New York). Trois petits paragraphes qui
reprennent une littérature onusienne désormais consommée et une seule phrase, accrochée en bas dudit communiqué, qui mérite d’être relevée : “Les parties ont convenu que le processus de négociations se poursuivra à Manhasset pendant la deuxième semaine d'août 2007”. Les premières négociations officielles sous Mohammed VI se soldent donc par un match nul, en attendant les prolongations. Ce qui arrange tout le monde finalement. “La délégation marocaine, dont les membres n’ont jamais participé à des négociations antérieures avec le Polisario, ont pu découvrir l’atmosphère où se déroulent des pourparlers de ce genre. Quant aux dirigeants du Polisario, ils ont, pour la première fois, rencontré la jeune garde du roi Mohammed VI, analyse un observateur sahraoui, membre du Corcas. Surtout, le secrétaire général de l’ONU a réussi son pari : réunir les deux parties du conflit avant le 30 juin 2007. Mieux : il les a même convaincues de se revoir dans moins de deux mois. Cela veut dire que ce premier round n’est peut-être pas une réussite, mais pas un échec non plus”.

Point de départ à Manhasset
Les choses sérieuses commencent le lundi 18 juin, peu avant 11 heures. Les différentes délégations invitées à prendre part aux négociations franchissent, l’une après l’autre, l’imposant portail métallique de Green Tree, une luxueuse propriété dans la banlieue résidentielle de New York, qui a déjà abrité des négociations entre le Nigeria et le Cameroun. La délégation du Polisario est la première à arriver, suivie peu de temps après par la “dream team” de Mohammed VI. Les responsables marocains semblent décontractés. Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur et chef de la délégation, baisse même la vitre de sa luxueuse limousine et pose, tout sourire, devant les quelques journalistes agglutinés devant l’entrée de la propriété. Les six membres de la délégation officielle sont accompagnés de deux conseillers techniques : Maouelainin Ben Khallihenna, secrétaire général du Corcas, et Mohamed Saleh Tamek, wali de la région Oued Eddahab - Lagouira. D’autres personnalités, formant ce qui s’apparente à un cabinet technique, ont également fait le déplacement à New York. On parle notamment de hauts fonctionnaires sahraouis comme Rachid Douihi ou Omar Hadrami, mais aussi de responsables (assez inattendus) comme Ilias El Omary et Abdelkader Chaoui, numéro deux de l’ambassade du Maroc à Madrid et signataire, il y a quelques semaines, d’une tribune sur le projet marocain d’autonomie sur les colonnes d’El Pais.

Peu après le coup de midi, les portes de Green Tree se referment. En tout, les différentes délégations devront passer 48 heures ensemble. Elles partageront les mêmes repas et résideront dans des pavillons voisins “pour augmenter leurs chances de se rencontrer et de se parler dans un cadre convivial”, a notamment expliqué la porte-parole du secrétaire général de l’ONU.

Le premier jour ne verra pas de rebondissements spectaculaires. Les deux parties ont exposé leurs projets - diamétralement opposés - pour la résolution du conflit, et se sont quittées en fin de journée sans parvenir à un quelconque résultat. Dans la soirée, Brahim Ghali, membre de la délégation du Polisario, sort de sa réserve et confie à l’agence de presse du Polisario qu’il a constaté “un manque de volonté et de sérieux de la part de la délégation marocaine”. Qu’est-ce à dire ? Selon plusieurs observateurs en contact avec les équipes techniques à New York, “ce genre de déclarations est une manière de fuir la pression internationale. Plusieurs puissances mondiales auraient tenté de faire pression sur la délégation du Polisario pour accepter de discuter l’offre marocaine d’autonomie. À plusieurs reprises, la délégation du Front aurait même menacé de se retirer de la salle des négociations”.

Circulez, y a rien à voir !
En tout, les membres des délégations algériennes et mauritaniennes, présents en tant qu’observateurs, n’ont été consultés qu’une fois par Peter Van Walsum, lundi dans la matinée. Deux jours durant, les deux délégations sont donc simplement restées à la disposition des Nations Unies, dans un pavillon voisin. “Le fait qu’on n’ait pas fait appel à elles signifie clairement que les négociations n’ont pas encore abordé les détails du conflit. Normalement, les représentants des pays frontaliers n’interviennent que sur des questions susceptibles de les intéresser en tant que voisins immédiats”, explique un professeur de droit international. La journée de mardi s’écoule donc tranquillement à Manhasset. Rien, pas même des bruits de couloir, ne filtre à l’extérieur de la salle des négociations. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Arriveront-ils à se mettre d’accord sur quelque chose ? En fin de matinée, une dépêche de l’AFP apporte un bout de réponse en affirmant que “le Maroc et le Polisario sont sur le point de boucler leur rencontre sans avancée”. Les deux délégations auraient effectivement passé tout l’après-midi du mardi à essayer de se mettre d’accord sur la formulation du communiqué final. Peter Van Walsum a, quant à lui, pesé de tout son poids pour obtenir une nouvelle date de ses interlocuteurs. “Vu qu’aucune des deux parties ne veut passer pour celle qui bloque le dialogue, elles ont dû accepter l’invitation de Van Walsum sans réserve”, explique un cadre aux Affaires étrangères. Finalement, le communiqué n’a même pas fixé de date précise pour le deuxième round de négociations, se contentant de l’annoncer pour la seconde semaine du mois d’août. Surtout, il n’a même pas annoncé d’ordre du jour pour cette nouvelle rencontre. Le feuilleton de l’été ne fait que commencer !
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 Attentats manqués: Londres abaisse d'un cran son niveau d'alerte terroriste (le 06/07/2007 à 00h08)

La Grande-Bretagne a abaissé mercredi d'un cran le niveau d'alerte terroriste, porté à son maximum après les attentats manqués de Londres et Glasgow, et le gouvernement a annoncé envisager un durcissement du contrôle des immigrants souhaitant intégrer le système de santé (NHS).

En fin d'après-midi, le Centre conjoint d'analyse du terrorisme (JTAC) a abaissé le niveau d'alerte terroriste de "critique", signifiant qu'un attentat est "imminent". Il avait été relevé à son maximum samedi après "Il n'y pas de renseignement indiquant qu'un attentat est imminent", a justifié la ministre de l'Intérieur Jacqui Smith. "Le fait d'abaisser le niveau d'alerte ne signifie pas pour autant que la menace a disparu. Elle reste réelle et sérieuse", a-t-elle précisé.

Le Premier ministre Gordon Brown a pour sa part indiqué à la chambre des Communes avoir demandé à Lord Alan West, le nouveau secrétaire d'Etat en charge du terrorisme, de "mener une enquête immédiate sur les dispositions que nous devons adopter en matière de recrutement au sein du NHS".

"Nous allons également étendre le contrôle des antécédents des immigrants qualifiés (...) en demandant aux personnes qui les parrainent de nous communiquer la vérification de leurs antécédents", a déclaré le nouveau Premier ministre. "Il est d'une importance vitale que nous envoyions au reste du monde le message que nous resterons forts, fermes et unis face au terrorisme".

Cette annonce est intervenue alors qu'un enquêteur de Scotland Yard était attendu jeudi en Australie pour y interroger Mohammed Haneef, un médecin indien de 27 ans interpellé à l'aéroport de Brisbane, en possession d'un aller simple pour l'Inde. La justice australienne a prolongé sa garde à vue de 48 h pour permettre à Scotland Yard d'interroger ce médecin qui a vécu à Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre) avant d'aller travailler en Australie.

L'enquête, qui a progressé très rapidement, a permis d'arrêter en quelques jours huit suspects, sept hommes -médecins ou internes-- et une femme qui travaillaient tous pour le NHS, provoquant une vive émotion dans le milieu médical du pays.

Les professions et les nationalités des suspects -tous étrangers- avaient soulevé des interrogations sur les conditions de recrutement des médecins étrangers, qui composent environ un tiers des praticiens du NHS.

Plusieurs journaux affirment mercredi que certains suspects étaient déjà connus des services de renseignement britanniques, qui les surveillaient au titre de "gens qui connaissent d'autres gens".

Selon certains médias, les deux hommes qui ont projeté une Jeep contre le terminal de l'aéroport de Glasgow samedi soir --les Dr Khalid Ahmed et Bilal Adbullah, apparemment respectivement libanais et irakien-- pourraient également être les conducteurs des deux Mercedes retrouvées à Londres, avec à leur bord de l'essence, des bonbonnes de gaz et des clous. Des informations qui n'ont pas été confirmées officiellement.

Dans une ambiance tendue, les alertes dans les transports en commun s'étant succédé ces derniers jours, la Grande-Bretagne se prépare à marquer samedi le deuxième anniversaire des attentats-suicide du 7 juillet à Londres, qui avaient fait 56 morts dont les quatre kamikazes.

Une commémoration que les familles des victimes souhaitent discrète, avec un dépôt de gerbe à la gare londonienne de Kings Cross à l'heure des attentats, en présence notamment du maire de Londres Ken Livingstone et de son homologue parisien Bertrand Delanoë.

Ce même samedi sera par ailleurs donné à Londres le coup d'envoi du Tour de France cycliste, placé cette année sous très haute surveillance policière.


''mankoul''


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 Le Triangle de Permuda (le 15/04/2006 à 20h26)
L'Introduction
Le Triangle de Permuda est une des merveilles de nature,que partie mystérieuse de L'atlantique océan qui dévore tout qui vient près de lui. Il est aussi appelé des îles du Diable et L'atlantique tombe parce que milliers de navires et centaines d'avions disparaissaient et personne ne connaît pourquoi!
Il est situé dans l'ouest de L'atlantique près de la côte est de sud Des Etats-Unis D'Amérique. Il est boundries portées en haut presque à Permuda dans le nord en bas à Norfec sur l'est côte Des Etats Unis et portées dehors le long de la côte au sud de Flourida alors à cuba et Haiiti et Portricko incluant Le Bahamas.
Les navires disparaissent dans le Triangle de Permuda surtout dans une superficie près De l'atlantique appelé "la mer de Sargasso" qui est caractérisé par la présence d'une sorte de plantes flottantes appelé "Sargasam" qui forme grands groupes et grandes masses qui entravent le mouvement de bateaux et petits navires. Beaucoup de manifestations prouver aussi que beaucoup de bateaux et navires mentent au fond de cette mer et retournent aux intervalles différentes de temps, et beaucoup des marins et squelettes des passagers d'un temps long et à un court tandis qu'auparavant.
Beaucoup de marins qui passaient cette superficie mentionnaient qu'ils voyaient des créatures effrayantes et étranges et animaux marines énormes parus de temps à autre infront d'eux,créatures qui disparaissaient des milliers d'années auparavant, exprimaient dans des légendes historiques et décrivaient comme serpents marines énormes qui retournent aux milliers d'années auparavant et certains de leurs squelettes étaient trouvés au fond also.Some des squelettes hights atteints 90 pieds et sa vélocité principale dans la natation était près 30 miles une heure.


Toute explication De logique !!?
Certains chercheurs disent il y a une explication pour la disparition surtout dans la superficie entre Le Bahamas et Flourida qui dépend d'une annotation qui dit que le courant de golfe dans cette superficie est très haut et cela prouve qu'il y a une possibilité d'accidents accurantes dans la superficie depuis son climat habituel peut être un naturel aux facteurs dans ces accidents et agit comme un agent positif dans le navire sombrant dans cette superficie.
Il y a une autre probabilité qui est inforcer par le scientifique de physique "Ralf Boulanger", il dit qu'il y a un anti - gravité matière et sa nature est complètement différente de la nature de tout autre matière sur La terre, il dit aussi que cette matière peut exploser si toute matière familière à être humain vient près de lui, il vint d'espace et réglait dans certains endroits sur notre planète et cause les changements électromagnétiques.
Il y a aussi une autre probabilité qui dépend des choses indéfinies que gens voient, tombant du ciel en l'océan et étau versa. De son plus célèbre un qui croyait dans lui est "Jean Spencer" l'expert dans la science d'espace,qui étudiait la disparition dans le Triangle de Permuda pour plusieurs d'années. Il disait que la seule explication pour la disparition des avions et les navires avec leurs équipages est qu'une certaine force les avait attiré à lui pendant leur voyage et que ces accidents ne pourraient pas être arrivés selon les lois naturelles de Terre alors il y a une force d'espace extérieur les avait porté loin de leur planète "Terre".
Les Soucoupes volantes et Espacent des navires: De Spencer's étude pour ces objets volants, il réalisait qu'ils sont consistés en deux sortes :le premier on est décrit comme une soucoupe volante et le second on est un navire énorme d'espace qui est le navire de mère pour ces soucoupes volantes et il a l'aptitude à porter les navires et les avions.
Spencer dit que la force qui déplace tous ces objets dépend d'utiliser les vibrations sans fil dans l'air. Cela explique pourquoi les machines exécutait plus dans une façon acceptable dans les navires et avions passant par le Triangle de Permuda et estropiant toute voie de communications entre eux et la base depuis lots de ces objets sont trouvés dans la superficie. Aussi Dr/Jasseb le scientifique mentionnait que ces objets ont l'aptitude à créer des champs magnétiques à être capable d'attirer les navires et les avions qui vient près de ses champs magnétiques.
Certains chercheurs disent il y a une possibilité de existance d'autre vivant des créatures dans un endroit connu loin de nos loin confins de l'endroit nous vivons dans, ils envoient ces choses étranges à cueillir en haut nos navires et avions à voir notre connaissance et progrès dans la science, il y a des lots de ces choses maintenant dans le ciel après le grand progrès et explorant l'espace. Ces objets reviennent alors à leurs endroits originaux que scientifiques pensent ils sont perdus des terres qui disparaissaient longues auparavant quand l'eau le couvraient.
Les bâtiments énormes étaient découverts dans le fond de l'océan Au Bahamas près de Piminy et cela prouve qu'il existait une sorte de civilisation milliers d'années auparavant. Certains scientifiques disent aussi il y a une possibilité du existance de civilisations sous la mer et qui ces civilisations retourne a plus de quelques millions d'annees million d'années auparavant , ces civilisations ont l'aptitude à rester sous la mer, scientifiques pensent ces créatures observent tous nos mouvements mais nous ne réalisons pas ils existent. Ces choses étaient aussi vues montées au ciel et descendant à l'océan comme s'ils portent des messages et les livrent d'ici a là et état versa. Après que tous ce que les scientifiques atteindre et a connaître près ces choses étranges, ils sont toutes théories justes illuminées dans les esprits de nos scientifiques mais il y a aucune évidence à ne le prouver, ils sont possibles et un jour les rêves pourraient venir vrai.




Les navires Célèbres disparaissent
    Certains navires plus célèbres qui disparaissaient :
  • Le navire Américain "Pickering" sur le 20th D'août 1800 et 90 gens étaient à bord.
  • Le navire Américain "Wasep" sur le 9th D'octobre 1814 et 140 gens étaient à bord.
  • Le navire Américain " Chat Sauvage" sur le 28th D'octobre 1824 et 14 gens étaient à bord.
  • Le navire Britannique "Atlanta" en 1980 et 290 gens étaient à bord.
  • L'américain expédier "Cyclope" sur le 4th de Mars 1918 et 309 gens à bord.
  • Le Brésilien expédier "Sawpawlo" en octobre 1951.
    Les navires qui disparaissaient et revenaient :
  • Le navire Allemand "Feria" dans 1902 paraissait sans son équipage!
  • Le navire Britannique "Mary Silsty" dans 1872 paraissait aussi encore sans son équipage mais tous ses biens étaient sûrs dans leur endroit.
  • Le navire "Carol Dering" dans 1921 était trouvé après plusieurs de mois de sa disparition sans ses marins.
  • Le navire Cubain "Robikon" dans 1944 était trouvé ayant un chien affamé à bord ! Si Etrange.
Dans 1840, un cas étrange de disparition dans le Triangle de Permuda survenu depuis seulement l'équipage du navire Français "Rozaly" disparu mais le navire lui-même flottant gardé sur la surface de l'eau !! Cela soulevait deux probabilités, le premier un dit il était exposé à pirates attaques et le second dit qu'ils attrapaient une maladie très dangereuse qui causaient leur mort mais il y a aucune évidence à ne prouver rien.
La plupart de ces accidents arrivé dans un bon climat, sans des orages ou vent et il ne partait pas tout corps morts ou tout objets flottant sur l'eau ou tout signe qui pourrait aider en cherchant. Ces navires envoyaient rarement messages pour l'aide (S O S) et la plupart d'eux ne pourrait pas être compris comme:
"Il menace nous sommes dans..…danger…danger…venez..pour aider"



Les Avions Célèbres Disparaissaient
Le Triangle de Permuda était appelé "La mer de disparition" après la disparition d'un groupe d'avions qui volaient dans la forme d'un triangle.
Il commençait quand le groupe 19 qui était formé de cinq avions et dix-neuf gens disparu après envoyer des messages et diction qu'ils ne pourraient voir rien autour et ne pouvoir pas situer leur position et perdre communications.
Il était le début de beaucoup autres accidents similaires dans le Triangle de Permuda et avec toute cette technologie haute de navigation d'air et espace, il n'y a pas assez documents à aider en détectant ces accidents de disparition. Dans autre main, beaucoup de pays comme Grande-Bretagne et Les Etats-Unis n'avertissent pas de gens de cette superficie ou confessent qu'il est dangereux même après les accidents qui arrivaient avant à leurs avions.
Aussi la plupart des questions demandé par les passagers si leur avion volerait sur le Triangle de Permuda leur réponse serait toujours "Aucun" même si il Ne n'est pas vrai mais il est le plus deplomatique réponse parce que le boundries du Triangle ne seraient bien définis.



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 Une Marocaine parmi les cinquante premières femmes d'affaires arabes (le 01/04/2006 à 23h09)
PHOTO: Une du magazine Forbes.

Le magazine "Forbes" a choisi la directrice générale de la société "Les Eaux Minérales d'Oulmes", Mme Meriem Ben Saleh, parmi les cinquante premières femmes d'affaires Arabes.

Ce choix a été fait sur la base du parcours professionnelle de Mme Bensaleh (40 ans), dont la société est l'une des plus importantes au Maroc.Le choix de Mme Bensaleh, également membre du Forum de Davos et du conseil arabe des affaires, a été justifié par la bonne gestion de Mme Bensaleh des affaires de sa société.
La femme d'affaires saoudienne, Mme Loubna Aliane, présidente exécutive du groupe "Aliane", vient en tête de liste, suivie de Mme Mahia Ghanim, vice-présidente de Bait Alistitmar Al-alami.Les troisième, quatrième et cinquième positions ont été remportées respectivement par Mme Chikha Khaled Bahr (Koweït), Rajaa Kork (Emirats) et Nahid Mohamed Taher (Arabie Saoudite).

Le rédacteur-en-chef de l'édition arabe du magazine Forbes, paraissant à Dubaï, M. Soulaimane Hatlane, a estimé que ce classement vise à jeter la lumière sur les expériences réussies des femmes arabes.

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 37,9% des films sortis en salles piratés sur Internet (le 22/10/2005 à 23h29)

37,9% des films sortis dans les salles françaises entre août 2004 et juillet 2005 ont été piratés sur Internet, selon une étude publiée samedi par le Centre national de la Cinématographie (CNC) et l'Association de Lutte contre le Piratage audiovisuel (ALPA).

Seuls 26,4% des films français ont été piratés, contre 72,7% de films américains. Les 66 films français piratés représentent 56% des entrées de films français au cours de la période étudiée.

En 2004-2005, 92% des films piratés sur Internet ont été disponibles sous forme de copies sur le territoire français, avant leur sortie officielle en vidéo (en DVD), soit sensiblement le même pourcentage qu'au cours de la période précédente, ce qui souligne l'importance du piratage sur le marché de la vidéo.


En moyenne, les films piratés étaient disponibles 45 jours après leur sortie en salle et plus d'un tiers des films piratés (34,5%) étaient disponibles avant leur sortie. Cette moyenne masque toutefois une disparité: seuls trois films français ont été piratés avant leur sortie en salles, contre 53% des films américains.
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 Un enfant sur deux en danger sur Internet ! (le 22/10/2005 à 23h26)

De plus en plus d’enfants utilisent Internet et ce phénomène est devenu une des préoccupations majeures dans le domaine de la sécurité informatique. Les crimes visant les enfants sont dans la majorité des cas de nature sexuelle, ils encourent donc des risques physiques et psychologiques plus que sérieux. Il est devenu incroyablement commun de lire ce genre d’information dans les médias, c’est sûrement ce qui a alerté les parents.
De plus, les données fournies par le NGO’s Protégeles et ACPI1 montrent que la situation ne cesse de s’empirer car plus de la moitié des enfants et adolescents qui utilisent Internet n’ont jamais reçu d’instructions relatives à la sécurité Internet.
 
Les chiffres recueillis par NGO parlent d’eux-mêmes : 44% des mineurs se sont déjà sentis harcelés sexuellement sur Internet et beaucoup d’entre eux à plusieurs reprises. 11% ont été insultés par d’autres utilisateurs, alors que 4% ont reçu des mails contenant des messages déplaisants. De plus, 1,5% ont parfois été effrayés.
 
Mais le fait que des mineurs soient la cible d’un nombre croissant de cyber-crimes n’est pas le seul point qui nous concerne et inquiète. Mais force est de constater que les adolescents n’ont jamais reçu une quelconque éducation sur les règles de comportements à appliquer vis-à-vis d’Internet et ont acquis des habitudes extrêmement dangereuses. Cet état de faits est démontré par les statistiques suivantes :
 
- 19% des plus jeunes entre 12 et 17 ans qui se connectent à partir de cyber-centres affirment qu’ils ont déjà lancé des actions illégales à partir de ces centres.
- 4% menacent les autres utilisateurs.
- 1% font les deux.

De plus, beaucoup parmi les plus jeunes se connectent volontairement à des pages inappropriées : 28% se sont connectés à des sites pornographiques, 38% à des pages contenant des messages de violence et 16% à des sites à caractère raciste. Quoi qu’il en soit, le problème majeur réside dans le fait que cette situation va probablement encore s’empirer à court terme : 86% des mineurs accèdent à Internet à partir d’ordinateurs non dotés d’un quelconque système de filtrage de contenus…

Source : PandaSoftware
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 Il a copié sa recherche! (le 14/09/2005 à 16h07)
'est pénible de recevoir un appel téléphonique de l'enseignante de votre fils vous apprenant qu'il a copié sur des sites web; votre fils a probablement été surpris et humilié, tout comme vous. À mon avis, si cela est une première offense, il est fort possible que votre fils ne saisisse pas...  

Amenez-le à développer le sens de l'effort. Faire un travail soi-même est plus long que le copier d’un autre mais plus enrichissant. Aidez-le à organiser ses idées de façon à développer une réflexion personnelle? Que pense-t-il au sujet de la survie des bélugas? Que pouvons-nous faire pour les sauver? Habituellement les jeunes font d'excellents commentaires. Pourquoi ne pas soutenir et accompagner votre fils dans sa recherche autant à la bibliothèque que sur l'Internet. Cela peut-il vous intéresser et vous rapprocher?

Enfin montrez-lui à être fier de lui s'il a développé son sujet lui-même sans copier; et ce même s’il obtient une note moins haute. Un 75% bien mérité vaut mieux qu’un 90% copié!

Le petit dictionnaire:
Bélouga ou béluga: nom masculin, Cétacé carnivore voisin des dauphins.


 
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 ▪ Le retour à l’école : une défi de taille pour vos enfants (le 13/09/2005 à 23h48)
Ah ! La rentrée scolaire ! La fin des vacances, la course aux achats scolaires, des amitiés se créent, d'autres, s'effacent. Tant de mouvements dans le cœur et dans la tête de vos enfants ! Souvenez-vous de vos rentrées … Étaient-elles heureuses ou décevantes ? Faciles ou compliquées ?

Comment vos parents géraient-ils cette période mouvementée de l'année ?
Aujourd'hui, nous ferons un survol des points à surveiller pour aider vos enfants à prendre ce nouveau virage avec plus d'aisance, de même que des stratégies qui pourront vous permettre de l'encadrer plus efficacement tout au long de l'année scolaire. 
Lors de la fin de l'été, certains enfants vont devenir davantage agités, d'autres plus introvertis.  Sachez que vos enfants, quel que soit leur âge, vous perçoivent comme étant la personne ressource.  Bien que l'expression de cette situation soit loin d'être évidente dans certains groupes d'âge, comme à l'adolescence par exemple, il n'en demeure pas moins que vos enfants recherchent votre approbation en ce qui a trait à leurs choix.  Ils tenteront à l'occasion de vous communiquer ce qu'ils vivent et parfois, très maladroitement.  Ceci étant dit, je suis parfaitement d'accord avec vous : la tâche du décodage est souvent assez complexe…  On a tendance à croire que les comportements extrêmes ou " provocateurs " associés à cet âge, ne soit que purs exercices de force.  Détrompez-vous, l'adolescence est une période de crise pour votre enfant
 
Je crois que pour la période de la rentrée, tout comme dans l'ensemble de la vie d'un enfant, un leadership parental respectueux est tout indiqué.  Le rôle parental en est un de modèle.  Vos agissements et votre façon de percevoir les événements vont teinter à tout jamais les pensées et les gestes de vos enfants.  Si parfois vos enfants semblent agir en contradiction, portez votre attention sur vos propres agissements.  Par exemple, certains parents affirment que leur famille est la chose la plus importante à leurs yeux, mais sacrifient facilement un week-end en famille pour des heures supplémentaires au bureau.  Bien que cela semble justifié, vos enfants, eux,  y verront un double message. 

5 règles d'or :
Soyez enthousiastes !
Communiquez votre joie !  Annoncez fièrement à votre enfant votre fierté d'être son parent.  Partagez avec lui quelques-unes de vos bonnes rentrées scolaires, certaines de vos expériences avec des camarades de classe et lors d'activités à l'école.  Accordez de l'attention aux réussites de vos enfants et non seulement à leurs échecs, de sorte, vous cultiverez  une image positive d'eux-mêmes.

Rappelez à votre enfant ses succès passés !
Vous le savez bien, la vie est parfois parsemée d'échecs.  Dans ces moments un peu plus difficiles, il est capital de pouvoir se souvenir de nos réussites passées.  Cela permet de créer un avenir, d'entrouvrir la porte à un changement de réalité.  En réveillant les forces de votre enfant, ce dernier reprendra confiance en sa capacité de traverser une épreuve.  Ses premières expériences à vélo, ses premiers pas, certaines performances sportives ou artistiques en sont de parfaits exemples.

Intéressez-vous aux préférences scolaires de votre enfant !

Quelle est la matière que votre enfant préfère ?  Pourquoi ?  Nous fonctionnons tous en utilisant des mécanismes intérieurs précis. Quelles sont les formes d'apprentissages qui donnent des résultats pour votre enfant ?  Préfère t-il des cours magistraux, ou un enseignement par ateliers ?  Plus vous explorerez avec votre enfant, plus serez apte à le guider dans sa façon de traiter l'information.  Vous pourrez ainsi remodeler certaines matières et en faciliter l'intégration.

Offrez-lui votre support !

Rien n'est plus dynamisant pour un enfant que de savoir qu'il est supporté dans ses démarches personnelles, sociales et scolaires.  Même si il refuse votre aide au début, demeurez présent.  Nous avons tous notre orgueil et notre fierté, votre enfant aussi !  L'idée est d'être disponible.  Avec la conviction que vous serez là lorsqu'il demandera votre aide, un poids énorme disparaîtra des épaules de votre enfant.   

Bâtissez une équipe !
Établissez des liens entre vous et le milieu scolaire de votre enfant.   Ainsi, vous serez en mesure de développer de meilleures stratégies d'intervention, de mieux connaître les individus qui entourent votre enfant et pourrez anticiper certaines situations problématiques.

Faites-vous confiance, vous avez tous les outils nécessaires pour triompher de cette situation ! Bon Succès et Bonne rentrée!

 
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