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| M. Benslimane: une transition vers le professionnalisme (le 01/04/2006 à 23h06) |
Le président de
la Fédération royale marocaine de football (FRMF), M. Hosni Benslimane,
a souligné que le football marocain se prépare à une transition vers le
professionnalisme, appelant les intervenants dans ce domaine à oeuvrer,
chacun selon sa position, afin de réaliser la réforme tant attendue.
Intervenant lors de l'Assemblée générale ordinaire de la FRMF, tenue
vendredi après-midi à Rabat, M. Benslimane a indiqué que l'engagement
du gouvernement à soutenir le projet de mise à niveau du football
national "nous conforte dans nos choix et dans la voie que nous nous
sommes tracés pour sortir notre sport de ses difficultés".
"Il va maintenant de notre responsabilité de veiller à éviter toute
interférence qui retarderait l'exécution du programme qui nous engage
en tant que Fédération", a affirmé le président de la FRMF.
M.
Benslimane a également mis l'accent sur la volonté de la Fédération
d'améliorer, par tous les moyens, l'image du football national et lui
éviter toute déviance qui porterait atteinte à sa réputation, insistant
sur la nécessité de "sauvegarder nos traditions faites de respect des
deux équipes en présence sur le champ de jeux, des arbitres et du
public".
Et d'ajouter que "nous faisons confiance à
l'intelligence de la jeunesse de notre pays pour comprendre que nos
stades doivent être des lieux de détente, de spectacle et de relations
fraternelles".
Nécessité d'un "décollage sportif"
M.
Benslimane a, en outre assuré que la Fédération accorde un grand
intérêt à la préparation des équipes nationales ½que nous devons suivre
de très près et doter de tous les moyens nécessaires à une bonne
préparation".
De son côté, le secrétaire général du Secteur du
Sport, M. Abderrahmane Zidouh, a affirmé que le sport, notamment le
football, constitue actuellement une partie intégrante et essentielle
de tout projet de développement national, dont l'Initiative Nationale
pour le Développement Humain (INDH).
Notant que la famille du
football est en phase de traverser un "tournant historique majeur",
concrétisé par une conscience grandissante de la nécessité d'un
"décollage sportif" à la hauteur des espérances, M. Zidouh a appelé à
assurer des moyens financiers stables, un encadrement de haut niveau,
un cadre juridique qui détermine les droits et les obligations de tous
les intervenants et des mécanismes modernes qui visent l'efficacité
dans le travail.
M. Zidouh a assuré que le gouvernement ne
ménagera aucun effort pour appuyer la stratégie de la Fédération,
incitant tous les acteurs du football national à mobiliser l'ensemble
de leurs moyens matériels et humains disponibles et à conjuguer leurs
efforts pour mener à bien le projet de mise à niveau.
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| Maroc: une nouvelle carte des destinations touristiques (le 01/04/2006 à 23h03) |
La stratégie nationale dans le
secteur touristique tend à doter prochainement le Maroc d'une nouvelle
carte des destinations touristiques, a-t-on indiqué lundi à Tanger lors
de la 6-ème édition des assises du tourisme.
Les participants à cette rencontre de deux jours ont souligné que la
stratégie de promotion du secteur vise à établir de nouvelles
destinations touristiques ainsi que le renforcement de celles
existantes, ce qui nécessitera l'élaboration d'une nouvelle carte
touristique dans le Royaume.
Au volet du tourisme rural, ont
rappelé les intervenants, un plan a été mis en place pour la création
d'espaces d'accueil dans les régions rurales, la promotion du tourisme
de niche et la commercialisation de nouveaux produits.
Dans ce cadre, le programme "Madaine" se fixe pour objectif la mise à
niveau des anciennes villes et le repositionnement des destinations
traditionnelles (Marrakech, Fès et Agadir).
De même, le programme "Biladi" ambitionne d'encourager le tourisme intérieur.
Concernant
le plan "Azur", les intervenants se sont félicité de l'état
d'avancement de ce plan qui vise la création de six stations balnéaires
intégrées d'une capacité d'accueil de quelque 120 mille lits, dont
quatre seront réalisées par des opérateurs de renommée internationale.
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| Asilah (le 06/07/2007 à 23h27) |
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ASSILAH
LE PARADIS TRES PROCHE Parmi les petites villes du Maroc, Assilah est un endroit de choix tant par sa singularité que par sa beauté. Située
seulement à 39km au sud de Tanger, ses plages interminables de sable
blanc au bord de l’atlantique n’en sont pas l’unique attrait. Assilah
est une ville culturelle, gastronomique, et folklorique, où règne, au
sein de sa médina, une ambiance toute particulière, énigmatique et
sensuelle. Il
est impossible de résumer en quelques lignes tout ce que peut nous
offrir cette cité antique. Assilah, appelée autrefois Zili, est
d’origine phénicienne, et fut reconstruite en 966 par le calife Omeya
de Córdoba El Hakim II. De par l’importance de sa situation géo
stratégique, elle passa des mains Portugaises aux mains Espagnoles.
Depuis 1956, année de l’indépendance du Maroc, elle est sous le
Protectorat Espagnol. La
ville se jette dans la mer et excelle dans l’art de la pêche. Les
restaurants du bord de mer sont réputés pour la qualité de leur poisson
fraîchement pêché. Casa García, Casa Pepe, Alcazaba, La Plaza ou El Espigón
, parmi tant d’autres, sont des noms qui évoquent un passé espagnol non
si lointain, et où se dégustent d’excellents poissons et fruits de mer. Le
couscous, la pastela, le tajine, les pinchitos, le mouton, les
douceurs sucrées, le thé, etc… font aussi, et dans tout le Maroc,
partie intégrante de la gastronomie populaire ; Vous pourrez les
découvrir dans les terrasses accolées aux murs de la médina. Assilah
est la ville de l’Art avec un grand A. Le Festival Culturel
International d’Assilah s’y déroule chaque année. Peinture, musique,
théâtre et conférences animent les rues de la médina où règne une
ambiance culturelle. Observons les peintres entrain de réaliser leur
fresque murale, écoutons les groupes de musiciens ou découvrons les
groupes théâtraux à chaque coin de rue. En
fin d’après-midi le monde se dirige vers le belvédère de la médina. Là,
et sans exagération, nous nous attendrons à voir un des plus beau
spectacle au monde: le déclin du jour sur l’océan atlantique où le
coucher du soleil sur la ligne d’horizon est indescriptible. La
quiétude des rues et l’amabilité des habitants vous feront découvrir un
paradis voisin, juste de l’autre côté du détroit. Nous ferons en sorte
que vous ne manquiez de rien. Dans tout le pays, et particulièrement à
Assilah, on s’aime, on se respecte, on se sent véritablement très
proche, voisin ..frère. A Assilah, vous vous sentirez comme chez vous,
comme dans votre deuxième maison, cet autre paradis.

le port


la médina





La Grande Mosquée

l'église catholique

Musiciens traditionnels


la poterie

l'ocean

.........
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| Bio express.
1950. Naissance à Sidi Ouahi, dans les Zemmour
adieu driss benzekri (le 06/07/2007 à 00h46) |
Bio express.

1950. Naissance à Sidi Ouahi, dans les Zemmour
1970. Participe à la création d'Ilal Amam.
1975-1991. Séjour en prison ponctué, entre autres, par l'obtention d'un DEA en linguistique.
1992. Rejoint l'OMDH dont il devient rapidement la principale cheville ouvrière.
1999. Fonde le Forum vérité et justice, dont il devient président.
2001. Met au point la “commission vérité” au sein du symposium tenu conjointement avec l'AMDH et l'OMDH
2002. Quitte le Forum vérité et justice
2003. Nommé secrétaire général du CCDH
2004. Officiellement installé président de l'IER
2006.
Nommé président du CCDH, poste qu'il occupe jusqu'à sa mort (il a tenu
une dernière séance de travail deux jours avantsa mort, le 20 mai
2007). |
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| Société===> Des mariages sans noces (le 06/07/2007 à 00h39) |
De plus en plus de jeunes
Marocains préfèrent les fêtes
intimes aux fastes coûteux
d’un mariage à la traditionnelle.
(DR)
|
Pour
des raisons surtout économiques, parfois culturelles, de plus en plus
de jeunes refusent d’investir dans les festivités traditionnelles pour
leur mariage. Au grand dam de leurs familles. Illustration d’un conflit
de générations.
“Une
fête de mariage, c’est du n’importe quoi !”, lâche nerveusement Adil,
un de ces nombreux jeunes qui rechignent à l’idée de gaspiller leur
argent dans des cérémonies “coûteuses et inutiles”, alors qu’ils
feraient mieux de l’investir dans “les choses sûres” de la vie d’un
couple : l’acquisition d’un logement et son ameublement. Adil et sa |
|
fiancée
projetaient de se marier cet été. Dans leur tête, le scénario était
tout tracé : un petit dîner familial sympathique et un voyage de noces
dont ils se rappelleraient toute leur vie. Mais c’était sans compter
sur l’entêtement des parents. Ces derniers exigent une grande fête, à
laquelle ils inviteraient famille et amis, pour partager leur joie et
dire à tout le monde que leurs enfants chéris ont réussi leur vie. Les
tractations s’annoncent difficiles et, plutôt que de céder, les deux
tourtereaux choisissent, à contrecœur, de reporter leur union sine die.
Ce genre de cas est loin d’être isolé. Chaque été, lorsque la saison
des mariages bat son plein, de nombreuses familles marocaines sont
secouées par un tel débat. Des négociations difficiles démarrent,
surtout avec les mères, gardiennes du temple de la tradition. Elles
sont accompagnées par leurs lots de pleurs et de culpabilisation: “Je
t’ai élevée pendant 28 ans pour que tu viennes m’humilier de la sorte.
Que diront les voisins ? Que j’ai marié ma fille dans le silence, parce
qu’elle n’était pas vierge”, pleurniche Fatima, s’adressant à sa fille.
Choquée par cette addiction maladive au ce qu’on dira-t-on, cette
dernière s’enflamme : “Je n’en ai rien à faire de l’avis des autres. Je
ne veux pas devenir une marionnette dans les mains des neggaffate et
des traiteurs”. La mère crie son désespoir. La fille s’enferme dans son
choix.
Un mariage de rêve ? Pas évident…
Ce bras de fer est-il le résultat d’un conflit de génération ? Ou
simplement une réaction de bon sens face aux coûts exorbitants d’une
cérémonie de mariage ? “Les deux, répond le sociologue Abdelkader
Ziraoui. Le décalage des âges est pour beaucoup dans ce genre de
conflits. Les enfants quittent le cocon familial très tôt. Ils
deviennent plus indépendants, mais aussi beaucoup plus pragmatiques
dans le démarrage de leur vie de couple”.
Et parfois, le décalage aboutit à des solutions radicales. Après cinq
ans de fréquentation, Samir et Najia se sont mariés dans leur “propre”
maison, autour d’un dîner familial très “intime” : une douzaine de
personnes en tout. Ni les pères, ni les mères n’ont émis d’objection.
“Ils étaient comme des figurants dans une pièce de théâtre que nous
avons orchestrée de A à Z”, raconte le mari qui “déteste l’extravagance
par principe”. Ce soir-là, il s’est contenté de mettre un jeans, alors
que la jeune mariée, voulant préserver un petit “chouïa” de traditions,
a quand même cédé à une takchita.
En fait, lorsque les parents laissent leurs enfants faire leur choix,
la levée de bouclier contre les fastes d’un mariage à la marocaine
devient souvent la règle. Le père de Habiba lui a donné carte blanche
dans l’organisation de sa cérémonie. Résultat : elle a commencé par
opter pour une petite fête l’après-midi plutôt que le soir. Motif : ne
pas déranger les voisins ! Ensuite, notre jeune mariée a édicté ses
conditions : pas de “labsa fassia”, très peu de maquillage, une seule
tenue moderne et, pour couronner le tout, au beau milieu de la fête,
elle s’est éclipsée, accompagnée de son mari, pour ne pas avoir à
monter sur une “âammariya”. “Je n’ai de comptes à rendre à personne.
C’était ma soirée et j’en fais ce que je veux”, tient-elle à préciser.
Mais nous sommes bien au Maroc. Autant de liberté donnée aux rejetons
reste encore du domaine de l’exception. La plupart des parents lâchent
rarement prise quand il s’agit d’orchestrer “la nuit de rêve” de leurs
enfants. Il est donc erroné de croire à une rupture complète des jeunes
Marocains avec les traditions du mariage. Dans le bras de fer jeunes -
parents, on finit généralement par trouver un terrain d’entente.
Entre autres, pour mettre leurs enfants au pied du mur, certaines
familles proposent de financer une partie de la fête de mariage, voire
son intégralité. Les couples finissent par céder, car “personne ne veut
entrer dans un conflit ouvert dès le départ”, fait remarquer Ziraoui.
Et c’est là que les futurs époux tentent de négocier de nouvelles
formules pour leur apparition publique. Objectif : éviter un rituel
trop lourd, qui tourne à la corvée pour les mariés eux-mêmes. “Je
déteste la ‘berza’ (fauteuils où s’installent les mariés). Tout le
monde vous regarde de loin, comme une chose précieuse à ne pas
toucher”, se lâche Adil, révolté par l’idée d’être exhibé devant une
assistance qui traque ses moindres faits et gestes. “Si fête il y aura,
je serai entouré de mes amis et je leur servirai de l’alcool s’ils le
désirent”, tonne-t-il.
Les filles résistent !
Si les hommes sont plus enclins à en découdre avec les fêtes de
mariage, il n’en va pas de même pour leurs douces moitiés. Chez la gent
féminine, la révolte est bien moins évidente, vu leur éducation et la
formidable pression exercée par leurs mères. Au départ, beaucoup se
rangent du côté de leur prétendant, mais quand il faut prendre une
décision, elles sont les premières à se montrer plus conciliantes.
“Financièrement et culturellement, beaucoup d’aspects me dérangent dans
les fêtes de mariage. Pour autant, j’ai envie de vivre ce moment
inoubliable comme toutes les filles de ma génération”, espère Lamia,
fiancée de Adil. Il est clair que le faste et les paillettes habitent
encore l’esprit de ces demoiselles, avec un côté rêveur et fleur bleue
très prononcé. Exemple : cette future mariée qui rêve d’avoir “un
million de dirhams sur (son) compte bancaire pour (se) permettre toutes
les folies”. Ainsi, à côté de l’inévitable troupe de musique
traditionnelle, elle verrait bien sa cérémonie animée par… les rappeurs
de H-Kayne. Côté habits, elle souhaiterait certes se permettre deux
tenues somptueuses, mais pas plus. Quant aux invités, elle voudrait
bien séparer vieux oncles et jeunes copains… Bref, comme beaucoup de
jeunes mariés, Lamia cherche à faire plaisir à tout le monde, pour que
chacun y trouve son compte.
Une chose est sûre : si les futurs couples ont envie de faire valoir
leurs préférences, ils ne sont pas prêts à assumer une coupure sociale
pour autant. Les idées originales ou excentriques ne les attirent pas
plus que cela. Exit donc les petites fêtes organisées en boîte de nuit,
dans un restaurant, encore moins les vœux prononcés au cours d’un saut
en parachute ! “Malgré tout, les Marocains restent attachés à la
cérémonie de mariage. Nous avons reçu une fois des jeunes mariés à 2
heures du matin, mais qui avaient déjà fait la fête en famille”,
précise le gérant d’un des night-clubs les plus huppés de Casablanca.
Ce qui est courant par contre, c’est que les jeunes, bizarrement plus
de filles que de garçons, enterrent leurs vies de célibataire. “Les
filles s’éclatent vraiment entre elles. Mais un homme marocain
n’enterre pas sa vie de célibataire”, argumente notre source. Mais ce
qui est sûr, c’est que les mariés cherchent aujourd’hui à faire une
fête qui leur ressemble. Et si on les laissait faire ? |
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| Société===> Maroc contre Marock. La liberté des uns offense les autres (le 06/07/2007 à 00h33) |
Les uns prient, les autres dansent. Les uns osent, les autres tancent. Et le fossé se creuse… Bientôt le clash ?
“Le PJD est monté au créneau car nous sommes leur antithèse. Nous leur
faisons peur car nous constituons un danger pour leurs idées”, analyse
Mohamed Merhari, alias Momo, l'une des têtes pensantes de L'Boulevard,
en parcourant l'article incendiaire du quotidien Attajdid, publié le 4
juin dernier. Une pleine page de photos prises lors de la journée
consacrée au metal : des jeunes tout de noir vêtus, croix chrétienne
inversée au cou. | | Un
Mohamed Merhari stoïque, car nullement surpris par le discours de
l'organe de presse officieux du PJD sur “le danger que constitue
L'Boulevard pour l'identité marocaine”. Le jeune homme est
effectivement familier des propos sur “la menace de l'Occident”, accusé
de créer des mouvements culturels artificiels, juste à dessein de saper
et salir nos valeurs traditionnelles (et que tout le monde, bien
entendu, nous envie de par le monde). Un raisonnement biscornu qui en
arrive, au nom d'un islam aussi hermétique qu'une vierge enfermée à
double tour, à nier l'effervescence culturelle que connaît le Maroc
depuis quelques années. Une dynamique portée par des Marocains pur jus,
et dont l'Boulevard est devenu la tête de pont. Fidèle à son credo
anti-festivals, le parti de Saâdeddine El Othmani a une nouvelle fois
cloué au pilori cette manifestation musicale, assimilée à une orgie où
le stupre le disputerait aux rites sataniques. Best of du pire : “Les
jeunes, venant des quatre coins du pays, ont été fidèles au rendez-vous
avec l'alcool, la distribution de pilules hallucinogènes, la défécation
en public, l'échange de baisers entre hommes et la promiscuité honteuse
avec les femmes, dans un dandinement hystérique sous l'effet de la
drogue et de la transe musicale… Des coiffures qui rappellent l'image
des démons comme nous l'ont décrite les contes”. Des contes à dormir
debout, sans aucun doute, qui, resservis sous forme de diatribes
enflammées, feraient faire des cauchemars au plus doux des rêveurs. En
résumé, l'inventaire à la Prévert des sept péchés capitaux, dressé par
Attajdid, accuse L'Boulevard d'être l'antre de la débauche, une
réplique de Sodome et Gomorrhe et Babylone réunies, fréquenté
uniquement par de jeunes fornicateurs. Une mappemonde géographique
(aussi bien biblique que coranique) de la débauche que le PJD a réussi
à caser, grâce à un prêt-à-penser figé aux alentours du 15ème jour de
l'Hégire, dans l'espace confiné du COC où s'est tenu L'Boulevard. Un
exploit en soi que n'auraient même pas réussi Ibn Batouta et Marco Polo
réunis. Sauf que cette fois-ci, au-delà de ses indignations outrées,
antiennes pavloviennes qui pointent le bout de leur nez chaque été, le
PJD a enclenché le turbo pour la dernière édition de L'Boulevard… année
électorale oblige. La sale besogne a été confiée à l'exécuteur des
hautes œuvres, la trompette du jugement dernier la plus criarde et la
plus barbue du PJD : Abdelilah Benkirane, président du Conseil national
du parti. Joignant le geste à la parole, Benkirane a voulu remettre à
Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, des photos à charge contre
L'Boulevard. Teneur des clichés : des looks non homologués ISO 9001,
selon les critères de la mode BCBG du PJD. Hirsute, on peut l'être
selon Attajdid, mais si on est mal rasé. Pas si on est mal coiffé. De
la délation pure et simple des “impurs” avec des cheveux partout, même
sur la langue. Nayda or not Nayda
“Attajdid s'attache à l'aspect théâtral propre au metal, tentant ainsi
de capitaliser sur l'affaire des quatorze musiciens accusés de
satanisme en mai 2003”, analyse Hicham Abkari, chargé de l'animation
culturelle à la Ville de Casablanca. Avant d’ajouter de manière
lapidaire : “C'est le spectaculaire avant tout, conformément à leur
discours religieux, basé sur la manifestation la plus visible possible
de la religiosité”. Par contre, silence assourdissant des gardiens du
temple sur le contenu musical de ces messes profanes que sont les
festivals. En s'attachant purement à la forme, la tenue vestimentaire
des jeunes de L'Boulevard, les critiques d'Attajdid en oublient le
fond. Le public y est diversifié, pas autant qu'une enquête du Haut
commissariat au plan sur les jeunes, mais presque : “J'ai vu des jeunes
filles voilées danser au L'Boulevard. Je les ai filmées, mais je n'ai
pas cherché à recueillir leurs témoignages. Je ne voulais pas les
stigmatiser pour leur look détonnant dans cet espace”, confie la
réalisatrice Farida Belyazid, qui tourne à l'heure actuelle un
documentaire intitulé “Casa Nayda” et consacré à ce mouvement culturel
en cours de constitution. La pudeur et la classe de Farida Belyazid,
nous aurions aimé les lire sous la plume de Rachid Nini. Au lieu de
cela, l'éditorialiste d'Al Massae a défini le mouvement Nayda comme
creux, monté de toutes pièces par les médias. Et pourtant, utilisant
les techniques de marketing journalistique dont il accuse les autres,
le quotidien arabophone a publié, dans son édition du 9 juin, un
article sur L'Boulevard vendu de manière racoleuse. Ainsi, gros comme
un éléphant dans un couloir, le titre d'Al Massae annonce : “Des
rouleaux de haschich, des lesbiennes et des jeunes qui veulent devenir
des ânes”. Anodin et aussi inoffensif qu'une fourmi, le reportage
signale au passage deux filles qui s'embrassent dans un coin,
s'enhardissant jusqu'à oser le baiser en public. Ce n'est sans doute
pas du domaine du chien écrasé, le fait mérite donc d'être noté, mais
l'occasion était trop belle pour ne pas faire son larron. “Aucun de
ceux qui nous ont attaqués sur L'Boulevard n'a glissé un seul mot sur
la musique, les ateliers de création vidéo et les résidences d'artistes
que nous avons mis en place”, s'indigne Mohamed Merhari. C'est ce déni
total d'un travail de 9 ans, âge de L'Boulevard, qui a le plus choqué
ce dernier. “On ne peut pas les accuser de détruire l'identité
marocaine. J'ai filmé des Issaouas 1000 fois plus hard que les amateurs
de metal”, signale Farida Belyazid. Mais les métalleux battent à plate
couture les Issaouas sur l'échelle du shocking. Pour Mohamed Merhari,
“le quotidien Al Massae a clairement joué avec le feu jetant ces jeunes
en pâture à la vindicte populaire”, s'indigne-t-il. Nayda à l'ombre des obscurantistes
La pluie d'anathèmes qui s'est abattue sur les jeunes métalleux
obscurcit l'éclaircie culturelle que représente la multiplication des
manifestations musicales qui donne corps (et esprit) au mouvement
Nayda. “On nous accuse d'avoir inventé de toutes pièces cette
effervescence artistique qui serait, selon certains, le fait unique de
gosses de riches désoeuvrés. S'ils s'étaient donné la peine de venir
voir les groupes sur scène et le public présent, ils auraient pu
constater de visu qu'ils viennent de quartiers populaires casablancais
comme Sbata ou El Bernoussi”, fait remarquer Momo. Désoeuvrés
peut-être, mais pas riches. D'ailleurs, et juste pour l'anecdote, un
seul groupe issu des “classes dominantes” de Lyautey s'est produit sur
scène cette année. “Et alors ? Sous prétexte qu'ils sont aisés, ils
n'ont pas le droit d'exister ? Tous les Maroc sont vrais, aussi bien le
leur que celui des extrémistes”, s'emporte-t-il.
Qu'on aime ou qu'on déteste la musique de la nouvelle scène ou ce
qu'elle représente, il serait de mauvaise foi de présenter ses fans et
ses porte-voix comme des victimes du “casablanquisme”, comme on accuse
certains artistes français de faire du parisianisme. Peut-on encore
parler de mouvement sans fondement, autre que médiatique, quand les
jeunes de Dakhla attendent de nuit l'arrivée de Darga ou H-Kayne à
l'aéroport, lors du festival tenu dans la ville du sud au mois de mars
dernier ? “Ces jeunes se sont trouvé des idoles purement marocaines,
auxquelles ils s'identifient. Ils ne piochent plus sur MTV leurs
modèles artistiques”, explique Mohamed Merhari. Et comble de l'ironie,
et plus beau démenti sur ces artistes censés être exogènes à la culture
marocaine, ce sont les groupes de la nouvelle scène qui ont été appelés
à la rescousse pour sauver de la désaffection, en juillet prochain, le
Festival de Marrakech… des Arts populaires. C'est encore eux qui ont
décoincé, courant juin, cet antre de la culture officielle qu'est le
Festival des musiques sacrées de Fès. Des musiques de celles qui vous
ouvrent direct les portes des cieux. Mais pas celui du 7ème, à cause
d'un horizon très bouché. En effet, on se mettrait le doigt dans l'œil
jusqu'au coude, en voyant dans cette jeunesse qui se lâche, un tsunami
de liberté appelé à ensevelir le Maroc, de Tanger à Grigrate, sous une
montagne de fleurs. “Nous savons que nous ne faisons que défricher de
nouveaux territoires”, reconnaît un jeune musicien. Mais tous les
jeunes ont-ils des vocations de défricheurs ? Il est permis d'en
douter. Les animateurs des nouvelles tendances artistiques ressemblent
davantage à ces fameuses minorités agissantes, censées entraîner dans
leur sillage la grande masse. La parole à Najib Akesbi, économiste de
son état, qui n'est pas du genre à verser dans le jeunisme : “La grande
majorité des jeunes ne se projettent pas en avant, mais versent plutôt
dans le mythe d'un âge d'or de l'islam auquel il faudrait revenir.
C'est la négation de tout esprit de création. Pour eux, il y a un Dieu
créateur, ce qu'il a bâti est forcément parfait, il n'y a donc rien à y
rajouter ou y changer”. C'est dur à entendre, mais les faits sont têtus
et ne font jamais dans la compassion. Et pourtant, elle pousse…
Nayda est devenue, malgré ce terreau peu fertile, pratiquement
mainstream, et tout sauf underground. C'est que les jeunes pousses de
Nayda sont une jolie carte postale d'un “Maroc ouvert et tolérant”, que
l'on vend à l'étranger comme des échantillons des changements en cours.
Le mouvement a même droit aux honneurs des médias officiels. Ce n'est
pas encore Ousboue Al Farass, mais la TVM et 2M n'hésitent plus à
traîner leurs guêtres à L'Boulevard. Un amour officiel pour les
djeun's, OK. Mais pas au point de leur passer la bague au doigt : “Nous
n'avons aucun patronage royal pour nous servir de parapluie, ni le
soutien d'hommes forts pour nous protéger. Forcément, nous devenons une
cible facile et fragile”, explique Mohamed Merhari. Sur ce point, Najib
Akesbi, encore une fois, revêt sa robe d'avocat du diable : “Un soutien
officiel, en cherchant à récupérer le mouvement, pourrait le
discréditer. À force de vendre ces groupes comme exemples de la
modernité du Maroc, ne risque-t-on pas de les piéger un jour ?”. Que
les idéalistes réfractaires à la “récup'” se rassurent, nous n'en
sommes pas encore là. Pour l'heure, la “carte postale” ne doit pas
dégouliner du cadre. Ainsi, cette année, les autorités ont demandé aux
organisateurs de L'Boulevard de baisser le rideau à 23 heures. Et la
Commune de Hay Hassani, où est sis le COC, ne veut plus entendre parler
de cette “ambiance de chaos”. Résultat : L'Boulevard, plus grand
festival de musiques actuelles d'Afrique, sans équivalent dans les pays
arabes, se retrouve à la rue. “Nous avons l'impression de courir contre
la montre avant que la massue ne s'abatte pour de bon”, s'inquiète
Momo. Cependant, Kamal Mesbahi, économiste de son état, se veut
rassurant : “l'Histoire ne bégaiera pas ! L'Etat ne commettra pas à
nouveau son erreur des années 70, quand il a couvert d'une chape de
plomb l'effervescence culturelle de l'époque. Tuer la culture des
années 70 a fait le lit de l'islamisme dans les années 80. Aujourd'hui,
l'Etat considère que ce mouvement en marche peut au contraire lui être
utile. L'Boulevard, à l'instar du Festival d'Essaouira, en charmant les
jeunes, les éloigne des sirènes extrémistes. Ce sont autant de
pare-feux contre la multiplication des fiancés de la mort (ndlr : les
kamikazes)”, affirme-t-il. Mais, car il y a toujours un mais, Mesbahi
apporte une nuance : “Il y a une ambiguïté dans cette effervescence
culturelle. Les grands rassemblements autour de la musique ne doivent
pas cacher le fait qu'il n'existe aucune structure de création. Les
maisons de jeunes ne jouent plus leur rôle”. Et quand bien même
voudraient-elles le faire, il n'est pas certain qu'elles soient d'un
grand apport “créatif”. “Ce n'est pas le manque d'espaces culturels qui
plombera le mouvement. Il y a autant de maisons de jeunes dans le Maroc
d'aujourd'hui que dans celui des années 70, mais on n'y fait plus les
mêmes choses. À l'époque, les associations qui investissaient ces lieux
étaient progressistes. Elles avaient fait de l'art un outil de combat
politique. Aujourd'hui, la grande majorité des associations qui animent
ces espaces sont d'obédience islamiste. Un terrorisme diffus de la
pensée unique y règne”, explique Najib Akesbi. Nayda, plombée de l'intérieur
Et comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, certains groupes
de la nouvelle scène sont les premiers à scier la frêle branche sur
laquelle ils sont assis. “Ils n'ont pas conscience du danger islamiste,
il est trop tôt pour leur demander un discours. On sort de quarante
années de déstructuration de la pensée, ils découvrent la liberté. Ne
leur en demandons pas trop”, oppose Mohamed Merhari. Certes, certes.
Mais à écouter les paroles de certains d'entre eux, on est troublé par
des propos qui ne dénoteraient pas dans la bouche de leurs ennemis.
“J'ai une religion et j'ai un livre”, hurle Casa Crew, groupe de rap
casablancais aussi bien à L'Boulevard que dans l'espace plus “laïc” de
l'Institut français de Casablanca. Un virage pris, selon Hicham Abkari,
après l'affaire des “quatorze musiciens satanistes”. “La presse a tenu
un discours moralisateur sur le danger que représentaient les jeunes
pour l'identité marocaine, analyse-t-il. En réaction, des groupes de
rap, cherchant à prouver leur 'marocanité' et leur 'islamité', ont
puisé dans ces articles leurs thèmes sur l'identité nationale,
l'arabité et leur côté bons musulmans respectueux des traditions”.
C'est ce qu'on appelle “l'effet Papagayo”, similaire au mal qui frappe
un footballeur marocain reproduisant le discours d'Al Alam Arryadi,
faute d'avoir des choses pertinentes à dire au micro des chroniqueurs
sportifs. Un acte de réaction, plutôt que d'action, comme le confirme
Mohamed Merhari : “Ils font du zèle et deviennent plus royalistes que
le roi”. Côté fusion, les paroles volent plus haut, mais ce n'est pas
encore une pluie de fusées subversives crevant la stratosphère. “Ils
sont dans le constat que tout va mal, mais ils n'ont aucun projet
alternatif à proposer”, remarque Najib Akesbi. Peut-on même parler de
contestation ? La jeunesse qui remettait en cause l'ordre établi dans
les années 70 n'était pas issue des damnés de la terre, mais d'une
certaine bourgeoisie, assurée, après ses études, de trouver une place
au soleil sur le marché du travail. Elle portait un projet,
s'investissait dans la politique car elle avait pour modèles des
militants crédibles, prêts à aller en prison pour leurs idées.
“Aujourd'hui, les jeunes sont confrontés au chômage. Cela les empêche
d'aller de l'avant”, ajoute Najib Akesbi. Si bien que le discours, au
lieu d'être constructif, tourne aux propos de café sur le thème “tous
pourris”. Il est vrai que la pomme Maroc a été attaquée par des
asticots depuis les années 70, nommés années de plomb et accentuation
des écarts sociaux. Mais la frontière entre la critique et le populisme
est allègrement franchie par d'autres groupes de la nouvelle scène. “Il
n'y a aucune différence à mon sens avec les discours du théâtre
populaire dans les années 90. Des troupes comme Masrah El Hay ou Masrah
Achaâb s'inscrivaient déjà dans cette tendance à critiquer
l'administration et les parlementaires opportunistes”, pense Hicham
Abkari. En résumé, Nayda va devoir détruire un certain nombre de
barrages pour laver à grande eau les esprits, en son sein même, avant
de pousser de manière saine et durable. Et peut-être, un jour,
claironner “Goulou l'âam zine…” | |
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| Sahara. Le temps des négociations (le 06/07/2007 à 00h16) |
Le
Maroc et le Polisario se sont finalement rencontrés à New York les 18
et 19 juin. Pendant près de 48 heures, les deux délégations se sont
mises autour de la même table. Sans véritables résultats.
Peter Van Walsum, l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations
Unies pour le Sahara occidental, a finalement dû se contenter d’un
communiqué, somme toute banal, pour clore le premier round des
négociations entre le Maroc et le Polisario (tenu les 18 et 19 juin à
Manhasset, dans la banlieue de New York). Trois petits paragraphes qui | | reprennent
une littérature onusienne désormais consommée et une seule phrase,
accrochée en bas dudit communiqué, qui mérite d’être relevée : “Les
parties ont convenu que le processus de négociations se poursuivra à
Manhasset pendant la deuxième semaine d'août 2007”. Les premières
négociations officielles sous Mohammed VI se soldent donc par un match
nul, en attendant les prolongations. Ce qui arrange tout le monde
finalement. “La délégation marocaine, dont les membres n’ont jamais
participé à des négociations antérieures avec le Polisario, ont pu
découvrir l’atmosphère où se déroulent des pourparlers de ce genre.
Quant aux dirigeants du Polisario, ils ont, pour la première fois,
rencontré la jeune garde du roi Mohammed VI, analyse un observateur
sahraoui, membre du Corcas. Surtout, le secrétaire général de l’ONU a
réussi son pari : réunir les deux parties du conflit avant le 30 juin
2007. Mieux : il les a même convaincues de se revoir dans moins de deux
mois. Cela veut dire que ce premier round n’est peut-être pas une
réussite, mais pas un échec non plus”. Point de départ à Manhasset
Les choses sérieuses commencent le lundi 18 juin, peu avant 11 heures.
Les différentes délégations invitées à prendre part aux négociations
franchissent, l’une après l’autre, l’imposant portail métallique de
Green Tree, une luxueuse propriété dans la banlieue résidentielle de
New York, qui a déjà abrité des négociations entre le Nigeria et le
Cameroun. La délégation du Polisario est la première à arriver, suivie
peu de temps après par la “dream team” de Mohammed VI. Les responsables
marocains semblent décontractés. Chakib Benmoussa, ministre de
l’Intérieur et chef de la délégation, baisse même la vitre de sa
luxueuse limousine et pose, tout sourire, devant les quelques
journalistes agglutinés devant l’entrée de la propriété. Les six
membres de la délégation officielle sont accompagnés de deux
conseillers techniques : Maouelainin Ben Khallihenna, secrétaire
général du Corcas, et Mohamed Saleh Tamek, wali de la région Oued
Eddahab - Lagouira. D’autres personnalités, formant ce qui s’apparente
à un cabinet technique, ont également fait le déplacement à New York.
On parle notamment de hauts fonctionnaires sahraouis comme Rachid
Douihi ou Omar Hadrami, mais aussi de responsables (assez inattendus)
comme Ilias El Omary et Abdelkader Chaoui, numéro deux de l’ambassade
du Maroc à Madrid et signataire, il y a quelques semaines, d’une
tribune sur le projet marocain d’autonomie sur les colonnes d’El Pais.
Peu après le coup de midi, les portes de Green Tree se referment. En
tout, les différentes délégations devront passer 48 heures ensemble.
Elles partageront les mêmes repas et résideront dans des pavillons
voisins “pour augmenter leurs chances de se rencontrer et de se parler
dans un cadre convivial”, a notamment expliqué la porte-parole du
secrétaire général de l’ONU. Le premier jour ne
verra pas de rebondissements spectaculaires. Les deux parties ont
exposé leurs projets - diamétralement opposés - pour la résolution du
conflit, et se sont quittées en fin de journée sans parvenir à un
quelconque résultat. Dans la soirée, Brahim Ghali, membre de la
délégation du Polisario, sort de sa réserve et confie à l’agence de
presse du Polisario qu’il a constaté “un manque de volonté et de
sérieux de la part de la délégation marocaine”. Qu’est-ce à dire ?
Selon plusieurs observateurs en contact avec les équipes techniques à
New York, “ce genre de déclarations est une manière de fuir la pression
internationale. Plusieurs puissances mondiales auraient tenté de faire
pression sur la délégation du Polisario pour accepter de discuter
l’offre marocaine d’autonomie. À plusieurs reprises, la délégation du
Front aurait même menacé de se retirer de la salle des négociations”. Circulez, y a rien à voir !
En tout, les membres des délégations algériennes et mauritaniennes,
présents en tant qu’observateurs, n’ont été consultés qu’une fois par
Peter Van Walsum, lundi dans la matinée. Deux jours durant, les deux
délégations sont donc simplement restées à la disposition des Nations
Unies, dans un pavillon voisin. “Le fait qu’on n’ait pas fait appel à
elles signifie clairement que les négociations n’ont pas encore abordé
les détails du conflit. Normalement, les représentants des pays
frontaliers n’interviennent que sur des questions susceptibles de les
intéresser en tant que voisins immédiats”, explique un professeur de
droit international. La journée de mardi s’écoule donc tranquillement à
Manhasset. Rien, pas même des bruits de couloir, ne filtre à
l’extérieur de la salle des négociations. Cette fois sera-t-elle la
bonne ? Arriveront-ils à se mettre d’accord sur quelque chose ? En fin
de matinée, une dépêche de l’AFP apporte un bout de réponse en
affirmant que “le Maroc et le Polisario sont sur le point de boucler
leur rencontre sans avancée”. Les deux délégations auraient
effectivement passé tout l’après-midi du mardi à essayer de se mettre
d’accord sur la formulation du communiqué final. Peter Van Walsum a,
quant à lui, pesé de tout son poids pour obtenir une nouvelle date de
ses interlocuteurs. “Vu qu’aucune des deux parties ne veut passer pour
celle qui bloque le dialogue, elles ont dû accepter l’invitation de Van
Walsum sans réserve”, explique un cadre aux Affaires étrangères.
Finalement, le communiqué n’a même pas fixé de date précise pour le
deuxième round de négociations, se contentant de l’annoncer pour la
seconde semaine du mois d’août. Surtout, il n’a même pas annoncé
d’ordre du jour pour cette nouvelle rencontre. Le feuilleton de l’été
ne fait que commencer ! | |
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| Attentats manqués: Londres abaisse d'un cran son niveau d'alerte terroriste (le 06/07/2007 à 00h08) |
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La Grande-Bretagne a
abaissé mercredi d'un cran le niveau d'alerte terroriste, porté à son
maximum après les attentats manqués de Londres et Glasgow, et le
gouvernement a annoncé envisager un durcissement du contrôle des
immigrants souhaitant intégrer le système de santé (NHS).
En
fin d'après-midi, le Centre conjoint d'analyse du terrorisme (JTAC) a
abaissé le niveau d'alerte terroriste de "critique", signifiant qu'un
attentat est "imminent". Il avait été relevé à son maximum samedi après
"Il n'y pas de renseignement indiquant qu'un attentat est imminent", a
justifié la ministre de l'Intérieur Jacqui Smith. "Le fait d'abaisser
le niveau d'alerte ne signifie pas pour autant que la menace a disparu.
Elle reste réelle et sérieuse", a-t-elle précisé.
Le Premier
ministre Gordon Brown a pour sa part indiqué à la chambre des Communes
avoir demandé à Lord Alan West, le nouveau secrétaire d'Etat en charge
du terrorisme, de "mener une enquête immédiate sur les dispositions que
nous devons adopter en matière de recrutement au sein du NHS".
"Nous allons également étendre le contrôle des antécédents des
immigrants qualifiés (...) en demandant aux personnes qui les
parrainent de nous communiquer la vérification de leurs antécédents", a
déclaré le nouveau Premier ministre. "Il est d'une importance vitale
que nous envoyions au reste du monde le message que nous resterons
forts, fermes et unis face au terrorisme".
Cette annonce est intervenue alors qu'un enquêteur de Scotland Yard
était attendu jeudi en Australie pour y interroger Mohammed Haneef, un
médecin indien de 27 ans interpellé à l'aéroport de Brisbane, en
possession d'un aller simple pour l'Inde. La justice australienne a
prolongé sa garde à vue de 48 h pour permettre à Scotland Yard
d'interroger ce médecin qui a vécu à Liverpool (nord-ouest de
l'Angleterre) avant d'aller travailler en Australie.
L'enquête, qui a progressé très rapidement, a permis d'arrêter en
quelques jours huit suspects, sept hommes -médecins ou internes-- et
une femme qui travaillaient tous pour le NHS, provoquant une vive
émotion dans le milieu médical du pays.
Les professions et les nationalités des suspects -tous étrangers-
avaient soulevé des interrogations sur les conditions de recrutement
des médecins étrangers, qui composent environ un tiers des praticiens
du NHS.
Plusieurs journaux affirment mercredi que certains suspects étaient
déjà connus des services de renseignement britanniques, qui les
surveillaient au titre de "gens qui connaissent d'autres gens".
Selon certains médias, les deux hommes qui ont projeté une Jeep
contre le terminal de l'aéroport de Glasgow samedi soir --les Dr Khalid
Ahmed et Bilal Adbullah, apparemment respectivement libanais et
irakien-- pourraient également être les conducteurs des deux Mercedes
retrouvées à Londres, avec à leur bord de l'essence, des bonbonnes de
gaz et des clous. Des informations qui n'ont pas été confirmées
officiellement.
Dans une ambiance tendue, les alertes dans les transports en commun
s'étant succédé ces derniers jours, la Grande-Bretagne se prépare à
marquer samedi le deuxième anniversaire des attentats-suicide du 7
juillet à Londres, qui avaient fait 56 morts dont les quatre kamikazes.
Une commémoration que les familles des victimes souhaitent discrète,
avec un dépôt de gerbe à la gare londonienne de Kings Cross à l'heure
des attentats, en présence notamment du maire de Londres Ken
Livingstone et de son homologue parisien Bertrand Delanoë.
Ce même samedi sera par ailleurs donné à Londres le coup d'envoi du
Tour de France cycliste, placé cette année sous très haute surveillance
policière.
''mankoul''
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| Le Triangle de Permuda (le 15/04/2006 à 20h26) |
L'Introduction |
Le Triangle de Permuda est une des merveilles de nature,que partie
mystérieuse de L'atlantique océan qui dévore tout qui vient près de
lui. Il est aussi appelé des îles du Diable et L'atlantique tombe parce
que milliers de navires et centaines d'avions disparaissaient et
personne ne connaît pourquoi! | |
Il est situé dans l'ouest de L'atlantique près de la côte est de sud
Des Etats-Unis D'Amérique. Il est boundries portées en haut presque à
Permuda dans le nord en bas à Norfec sur l'est côte Des Etats Unis et
portées dehors le long de la côte au sud de Flourida alors à cuba et
Haiiti et Portricko incluant Le Bahamas. | | Les
navires disparaissent dans le Triangle de Permuda surtout dans une
superficie près De l'atlantique appelé "la mer de Sargasso" qui est
caractérisé par la présence d'une sorte de plantes flottantes appelé
"Sargasam" qui forme grands groupes et grandes masses qui entravent le
mouvement de bateaux et petits navires. Beaucoup de manifestations
prouver aussi que beaucoup de bateaux et navires mentent au fond de
cette mer et retournent aux intervalles différentes de temps, et
beaucoup des marins et squelettes des passagers d'un temps long et à un
court tandis qu'auparavant. | |
Beaucoup de marins qui passaient cette superficie mentionnaient qu'ils
voyaient des créatures effrayantes et étranges et animaux marines
énormes parus de temps à autre infront d'eux,créatures qui
disparaissaient des milliers d'années auparavant, exprimaient dans des
légendes historiques et décrivaient comme serpents marines énormes qui
retournent aux milliers d'années auparavant et certains de leurs
squelettes étaient trouvés au fond also.Some des squelettes hights
atteints 90 pieds et sa vélocité principale dans la natation était près
30 miles une heure. | Toute explication De logique !!? |
Certains chercheurs disent il y a une explication pour la disparition
surtout dans la superficie entre Le Bahamas et Flourida qui dépend
d'une annotation qui dit que le courant de golfe dans cette superficie
est très haut et cela prouve qu'il y a une possibilité d'accidents
accurantes dans la superficie depuis son climat habituel peut être un
naturel aux facteurs dans ces accidents et agit comme un agent positif
dans le navire sombrant dans cette superficie. | | Il
y a une autre probabilité qui est inforcer par le scientifique de
physique "Ralf Boulanger", il dit qu'il y a un anti - gravité matière
et sa nature est complètement différente de la nature de tout autre
matière sur La terre, il dit aussi que cette matière peut exploser si
toute matière familière à être humain vient près de lui, il vint
d'espace et réglait dans certains endroits sur notre planète et cause
les changements électromagnétiques. | |
Il y a aussi une autre probabilité qui dépend des choses indéfinies que
gens voient, tombant du ciel en l'océan et étau versa. De son plus
célèbre un qui croyait dans lui est "Jean Spencer" l'expert dans la
science d'espace,qui étudiait la disparition dans le Triangle de
Permuda pour plusieurs d'années. Il disait que la seule explication
pour la disparition des avions et les navires avec leurs équipages est
qu'une certaine force les avait attiré à lui pendant leur voyage et que
ces accidents ne pourraient pas être arrivés selon les lois naturelles
de Terre alors il y a une force d'espace extérieur les avait porté loin
de leur planète "Terre". | | Les
Soucoupes volantes et Espacent des navires: De Spencer's étude pour ces
objets volants, il réalisait qu'ils sont consistés en deux sortes :le
premier on est décrit comme une soucoupe volante et le second on est un
navire énorme d'espace qui est le navire de mère pour ces soucoupes
volantes et il a l'aptitude à porter les navires et les avions. | |
Spencer dit que la force qui déplace tous ces objets dépend d'utiliser
les vibrations sans fil dans l'air. Cela explique pourquoi les machines
exécutait plus dans une façon acceptable dans les navires et avions
passant par le Triangle de Permuda et estropiant toute voie de
communications entre eux et la base depuis lots de ces objets sont
trouvés dans la superficie. Aussi Dr/Jasseb le scientifique mentionnait
que ces objets ont l'aptitude à créer des champs magnétiques à être
capable d'attirer les navires et les avions qui vient près de ses
champs magnétiques. | | Certains
chercheurs disent il y a une possibilité de existance d'autre vivant
des créatures dans un endroit connu loin de nos loin confins de
l'endroit nous vivons dans, ils envoient ces choses étranges à cueillir
en haut nos navires et avions à voir notre connaissance et progrès dans
la science, il y a des lots de ces choses maintenant dans le ciel après
le grand progrès et explorant l'espace. Ces objets reviennent alors à
leurs endroits originaux que scientifiques pensent ils sont perdus des
terres qui disparaissaient longues auparavant quand l'eau le couvraient. | |
Les bâtiments énormes étaient découverts dans le fond de l'océan Au
Bahamas près de Piminy et cela prouve qu'il existait une sorte de
civilisation milliers d'années auparavant. Certains scientifiques
disent aussi il y a une possibilité du existance de civilisations sous
la mer et qui ces civilisations retourne a plus de quelques millions
d'annees million d'années auparavant , ces civilisations ont l'aptitude
à rester sous la mer, scientifiques pensent ces créatures observent
tous nos mouvements mais nous ne réalisons pas ils existent. Ces choses
étaient aussi vues montées au ciel et descendant à l'océan comme s'ils
portent des messages et les livrent d'ici a là et état versa. Après que
tous ce que les scientifiques atteindre et a connaître près ces choses
étranges, ils sont toutes théories justes illuminées dans les esprits
de nos scientifiques mais il y a aucune évidence à ne le prouver, ils
sont possibles et un jour les rêves pourraient venir vrai. | Les navires Célèbres disparaissent Certains navires plus célèbres qui disparaissaient : - Le navire Américain "Pickering" sur le 20th D'août 1800 et 90 gens étaient à bord.
- Le navire Américain "Wasep" sur le 9th D'octobre 1814 et 140 gens étaient à bord.
- Le navire Américain " Chat Sauvage" sur le 28th D'octobre 1824 et 14 gens étaient à bord.
- Le navire Britannique "Atlanta" en 1980 et 290 gens étaient à bord.
- L'américain expédier "Cyclope" sur le 4th de Mars 1918 et 309 gens à bord.
- Le Brésilien expédier "Sawpawlo" en octobre 1951.
| Les navires qui disparaissaient et revenaient : - Le navire Allemand "Feria" dans 1902 paraissait sans son équipage!
- Le
navire Britannique "Mary Silsty" dans 1872 paraissait aussi encore sans
son équipage mais tous ses biens étaient sûrs dans leur endroit.
- Le navire "Carol Dering" dans 1921 était trouvé après plusieurs de mois de sa disparition sans ses marins.
- Le navire Cubain "Robikon" dans 1944 était trouvé ayant un chien affamé à bord ! Si Etrange.
| | Dans
1840, un cas étrange de disparition dans le Triangle de Permuda survenu
depuis seulement l'équipage du navire Français "Rozaly" disparu mais le
navire lui-même flottant gardé sur la surface de l'eau !! Cela
soulevait deux probabilités, le premier un dit il était exposé à
pirates attaques et le second dit qu'ils attrapaient une maladie très
dangereuse qui causaient leur mort mais il y a aucune évidence à ne
prouver rien. | La
plupart de ces accidents arrivé dans un bon climat, sans des orages ou
vent et il ne partait pas tout corps morts ou tout objets flottant sur
l'eau ou tout signe qui pourrait aider en cherchant. Ces navires
envoyaient rarement messages pour l'aide (S O S) et la plupart d'eux ne
pourrait pas être compris comme: "Il menace nous sommes dans..…danger…danger…venez..pour aider" | Les Avions Célèbres Disparaissaient |
Le Triangle de Permuda était appelé "La mer de disparition" après la
disparition d'un groupe d'avions qui volaient dans la forme d'un
triangle. | |
Il commençait quand le groupe 19 qui était formé de cinq avions et
dix-neuf gens disparu après envoyer des messages et diction qu'ils ne
pourraient voir rien autour et ne pouvoir pas situer leur position et
perdre communications. | |
Il était le début de beaucoup autres accidents similaires dans le
Triangle de Permuda et avec toute cette technologie haute de navigation
d'air et espace, il n'y a pas assez documents à aider en détectant ces
accidents de disparition. Dans autre main, beaucoup de pays comme
Grande-Bretagne et Les Etats-Unis n'avertissent pas de gens de cette
superficie ou confessent qu'il est dangereux même après les accidents
qui arrivaient avant à leurs avions. | |
Aussi la plupart des questions demandé par les passagers si leur avion
volerait sur le Triangle de Permuda leur réponse serait toujours
"Aucun" même si il Ne n'est pas vrai mais il est le plus deplomatique
réponse parce que le boundries du Triangle ne seraient bien définis. |
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| Une Marocaine parmi les cinquante premières femmes d'affaires arabes (le 01/04/2006 à 23h09) |
PHOTO: Une du magazine Forbes.
Le
magazine "Forbes" a choisi la directrice générale de la société "Les
Eaux Minérales d'Oulmes", Mme Meriem Ben Saleh, parmi les cinquante
premières femmes d'affaires Arabes.
Ce choix a été fait sur la
base du parcours professionnelle de Mme Bensaleh (40 ans), dont la
société est l'une des plus importantes au Maroc.Le choix de Mme
Bensaleh, également membre du Forum de Davos et du conseil arabe des
affaires, a été justifié par la bonne gestion de Mme Bensaleh des
affaires de sa société.
La femme d'affaires saoudienne, Mme Loubna Aliane, présidente exécutive
du groupe "Aliane", vient en tête de liste, suivie de Mme Mahia Ghanim,
vice-présidente de Bait Alistitmar Al-alami.Les troisième, quatrième et
cinquième positions ont été remportées respectivement par Mme Chikha
Khaled Bahr (Koweït), Rajaa Kork (Emirats) et Nahid Mohamed Taher
(Arabie Saoudite).
Le rédacteur-en-chef de l'édition arabe du
magazine Forbes, paraissant à Dubaï, M. Soulaimane Hatlane, a estimé
que ce classement vise à jeter la lumière sur les expériences réussies
des femmes arabes.
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| 37,9% des films sortis en salles piratés sur Internet (le 22/10/2005 à 23h29) |
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37,9% des films
sortis dans les salles françaises entre août 2004 et juillet 2005 ont
été piratés sur Internet, selon une étude publiée samedi par le Centre
national de la Cinématographie (CNC) et l'Association de Lutte contre
le Piratage audiovisuel (ALPA). Seuls
26,4% des films français ont été piratés, contre 72,7% de films
américains. Les 66 films français piratés représentent 56% des entrées
de films français au cours de la période étudiée. En
2004-2005, 92% des films piratés sur Internet ont été disponibles sous
forme de copies sur le territoire français, avant leur sortie
officielle en vidéo (en DVD), soit sensiblement le même pourcentage
qu'au cours de la période précédente, ce qui souligne l'importance du
piratage sur le marché de la vidéo. En moyenne, les
films piratés étaient disponibles 45 jours après leur sortie en salle
et plus d'un tiers des films piratés (34,5%) étaient disponibles avant
leur sortie. Cette moyenne masque toutefois une disparité: seuls trois
films français ont été piratés avant leur sortie en salles, contre 53%
des films américains.
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| Un enfant sur deux en danger sur Internet ! (le 22/10/2005 à 23h26) |
De plus en plus d’enfants utilisent Internet
et ce phénomène est devenu une des préoccupations majeures dans le
domaine de la sécurité informatique. Les crimes visant les enfants sont
dans la majorité des cas de nature sexuelle, ils encourent donc des
risques physiques et psychologiques plus que sérieux. Il est devenu
incroyablement commun de lire ce genre d’information dans les médias,
c’est sûrement ce qui a alerté les parents.
De plus, les données
fournies par le NGO’s Protégeles et ACPI1 montrent que la situation ne
cesse de s’empirer car plus de la moitié des enfants et adolescents qui
utilisent Internet n’ont jamais reçu d’instructions relatives à la
sécurité Internet.
Les chiffres recueillis par NGO parlent
d’eux-mêmes : 44% des mineurs se sont déjà sentis harcelés sexuellement
sur Internet et beaucoup d’entre eux à plusieurs reprises. 11% ont été
insultés par d’autres utilisateurs, alors que 4% ont reçu des mails
contenant des messages déplaisants. De plus, 1,5% ont parfois été
effrayés.
Mais le fait que des mineurs soient la cible d’un
nombre croissant de cyber-crimes n’est pas le seul point qui nous
concerne et inquiète. Mais force est de constater que les adolescents
n’ont jamais reçu une quelconque éducation sur les règles de
comportements à appliquer vis-à-vis d’Internet et ont acquis des
habitudes extrêmement dangereuses. Cet état de faits est démontré par
les statistiques suivantes :
- 19% des plus jeunes entre 12 et
17 ans qui se connectent à partir de cyber-centres affirment qu’ils ont
déjà lancé des actions illégales à partir de ces centres.
- 4% menacent les autres utilisateurs.
- 1% font les deux.
De plus, beaucoup parmi les plus jeunes se
connectent volontairement à des pages inappropriées : 28% se sont
connectés à des sites pornographiques, 38% à des pages contenant des
messages de violence et 16% à des sites à caractère raciste. Quoi qu’il
en soit, le problème majeur réside dans le fait que cette situation va
probablement encore s’empirer à court terme : 86% des mineurs accèdent
à Internet à partir d’ordinateurs non dotés d’un quelconque système de
filtrage de contenus…
Source : PandaSoftware |
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| Il a copié sa recherche! (le 14/09/2005 à 16h07) |
'est
pénible de recevoir un appel téléphonique de l'enseignante de votre
fils vous apprenant qu'il a copié sur des sites web; votre fils a
probablement été surpris et humilié, tout comme vous. À mon avis, si
cela est une première offense, il est fort possible que votre fils ne
saisisse pas...
Amenez-le à développer le sens de l'effort.
Faire un travail soi-même est plus long que le copier d’un autre mais
plus enrichissant. Aidez-le à organiser ses idées de façon à développer
une réflexion personnelle? Que pense-t-il au sujet de la survie des bélugas?
Que pouvons-nous faire pour les sauver? Habituellement les jeunes font
d'excellents commentaires. Pourquoi ne pas soutenir et accompagner
votre fils dans sa recherche autant à la bibliothèque que sur
l'Internet. Cela peut-il vous intéresser et vous rapprocher?
Enfin montrez-lui à être fier de lui s'il a développé son sujet lui-même sans copier; et ce même s’il obtient une note moins haute. Un 75% bien mérité vaut mieux qu’un 90% copié!
Le petit dictionnaire: Bélouga ou béluga: nom masculin, Cétacé carnivore voisin des dauphins.
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| ▪ Le retour à l’école : une défi de taille pour vos enfants (le 13/09/2005 à 23h48) |
Ah ! La
rentrée scolaire ! La fin des vacances, la course aux achats scolaires,
des amitiés se créent, d'autres, s'effacent. Tant de mouvements dans le
cœur et dans la tête de vos enfants ! Souvenez-vous de vos rentrées …
Étaient-elles heureuses ou décevantes ? Faciles ou compliquées ?
Comment vos parents géraient-ils cette période mouvementée de l'année ? Aujourd'hui, nous ferons un survol des points à surveiller pour aider vos enfants à prendre ce nouveau virage
avec plus d'aisance, de même que des stratégies qui pourront vous
permettre de l'encadrer plus efficacement tout au long de l'année
scolaire. Lors de la fin de l'été, certains enfants vont devenir davantage agités, d'autres plus introvertis. Sachez que vos enfants, quel que soit leur âge, vous perçoivent comme étant la personne ressource.
Bien que l'expression de cette situation soit loin d'être évidente dans
certains groupes d'âge, comme à l'adolescence par exemple, il n'en
demeure pas moins que vos enfants recherchent votre approbation en ce
qui a trait à leurs choix. Ils tenteront à l'occasion de vous communiquer ce qu'ils vivent et parfois, très maladroitement. Ceci étant dit, je suis parfaitement d'accord avec vous : la tâche du décodage est souvent assez complexe… On a tendance à croire que les comportements extrêmes ou " provocateurs " associés à cet âge, ne soit que purs exercices de force. Détrompez-vous, l'adolescence est une période de crise pour votre enfant. Je
crois que pour la période de la rentrée, tout comme dans l'ensemble de
la vie d'un enfant, un leadership parental respectueux est tout
indiqué. Le rôle parental en est un de modèle. Vos agissements et
votre façon de percevoir les événements vont teinter à tout jamais les
pensées et les gestes de vos enfants. Si parfois vos enfants semblent
agir en contradiction, portez votre attention sur vos propres agissements. Par exemple, certains parents affirment que leur famille est la chose la plus importante à leurs yeux, mais sacrifient facilement
un week-end en famille pour des heures supplémentaires au bureau. Bien
que cela semble justifié, vos enfants, eux, y verront un double
message.
5 règles d'or : Soyez enthousiastes ! Communiquez
votre joie ! Annoncez fièrement à votre enfant votre fierté d'être son
parent. Partagez avec lui quelques-unes de vos bonnes rentrées
scolaires, certaines de vos expériences avec des camarades de classe et
lors d'activités à l'école. Accordez de l'attention aux réussites de
vos enfants et non seulement à leurs échecs, de sorte, vous cultiverez
une image positive d'eux-mêmes.
Rappelez à votre enfant ses succès passés ! Vous
le savez bien, la vie est parfois parsemée d'échecs. Dans ces moments
un peu plus difficiles, il est capital de pouvoir se souvenir de nos
réussites passées. Cela permet de créer un avenir, d'entrouvrir la
porte à un changement de réalité. En réveillant les forces de votre
enfant, ce dernier reprendra confiance en sa capacité de traverser une
épreuve. Ses premières expériences à vélo, ses premiers pas, certaines
performances sportives ou artistiques en sont de parfaits exemples.
Intéressez-vous aux préférences scolaires de votre enfant ! Quelle
est la matière que votre enfant préfère ? Pourquoi ? Nous
fonctionnons tous en utilisant des mécanismes intérieurs précis.
Quelles sont les formes d'apprentissages qui donnent des résultats pour
votre enfant ? Préfère t-il des cours magistraux, ou un enseignement
par ateliers ? Plus vous explorerez avec votre enfant, plus serez apte
à le guider dans sa façon de traiter l'information. Vous pourrez ainsi
remodeler certaines matières et en faciliter l'intégration.
Offrez-lui votre support ! Rien
n'est plus dynamisant pour un enfant que de savoir qu'il est supporté
dans ses démarches personnelles, sociales et scolaires. Même si il
refuse votre aide au début, demeurez présent. Nous avons tous notre
orgueil et notre fierté, votre enfant aussi ! L'idée est d'être
disponible. Avec la conviction que vous serez là lorsqu'il demandera
votre aide, un poids énorme disparaîtra des épaules de votre enfant.
Bâtissez une équipe ! Établissez
des liens entre vous et le milieu scolaire de votre enfant. Ainsi,
vous serez en mesure de développer de meilleures stratégies
d'intervention, de mieux connaître les individus qui entourent votre
enfant et pourrez anticiper certaines situations problématiques.
Faites-vous confiance, vous avez tous les outils nécessaires pour triompher de cette situation ! Bon Succès et Bonne rentrée!
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